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Cas pratique: immobilier locatif, succession et retraite

2020.11.24 19:06 edge269 Cas pratique: immobilier locatif, succession et retraite

Bonjour à tous,
Un post pour vous parlez d'un cas réel que je rencontre actuellement et qui concerne l'immobilier locatif et la succession. Ceci illustre la réalité de ce type d'investissement, dans toutes ses composantes, et donnera du grain à moudre à nos jeunes contributeurs théoriciens de l'immobilier locatif. Je fournis ici des chiffres concrets sur les rendements et les contraintes liées à l'immobilier.
Ma situation et mes objectifs financiers: en couple, sans enfants donc sans héritiers. Je suis dans la gamme 45-50 ans à 15 ans environ de la retraite, idem madame. Revenus: 6-7k/mois pour le couple après impôts (donc net de net) , 7k c'est quand on intègre l'intéressement /participation et les épargnes employeurs. Patrimoine essentiellement composé d'actifs financiers à hauteur de 450k pour le couple. Notre objectif est de partir en retraite avant d'atteindre le taux plein. Comme on a fait tous les deux des études longues on doit partir aux alentours de 66 ans pour atteindre ce taux, on souhaite partir à 62 ans.
Nos dépenses mensuelles incompressibles sont de l'ordre de 4k/mois. Tout compris: location du logement, assurances, nourriture, voyages, loisirs, plaisirs. On vit très bien ainsi et ce sera vraisemblablement nos besoins à la retraite. Nos espérances de vie actuelles, sur la base des données actuarielles et de santé, est de l'ordre de 35-40 ans. Notre objectif est clairement de diminuer notre temps de travail effectif nous séparant de l'âge de 62 ans.
Juste pour fixer les idées, une petite expérience de pensée: avec des retraites SS + complémentaires cumulées de 3k / mois (ca sera vraisemblablement plus) et 450k de patrimoine financier on aurait que 1k / mois à compléter pour maintenir notre train de vie. En épuisant notre capital on pourrait vivre 450 mois sans soucis, y compris donc en payant le loyer de notre logement, soit jusqu'à la fin de nos jours. On n'a donc ni besoin ni d'intérêt financier pour acheter un bien immobilier comme RP.
Un achat immobilier représenterait pour nous un intérêt de 'confort'. Le bien que nous louons actuellement est confortable, en centre ville, rien à lui reprocher. Mais avec l'arrivée du télétravail on souhaiterais peut-être avoir une résidence secondaire à la campagne (pour y travailler en télétravail et s'éloigner un peu du brouhaha de la ville). Notre bail est reconduit sans soucis, on connait la propriétaire qui ne souhaite ni vendre ni s'installer dedans avant longtemps. Je dirai qu'on a au moins 10 ans avant d'avoir à quitter le logement (bien intégrer que dans ce cas de figure on a le temps de voir venir).
J'ai hérité, avec deux autres héritiers membre de ma famille, d'un bien situé à Lyon. Nous sommes en ligne directe et héritiers à 1/3 chacun. C'est un complément d'héritage car on avait déjà 50% du bien en nue propriété, acquise en 2008. Pour ceux qui suivent on est donc passés chaque héritiers de 1/6 sans usufruit à 1/3 en pleine propriété. Le prix de référence qui avait été retenu pour le bien (surestimé) était à l'époque de la donation de 160k.
Le bien a une surface de 53 m2, T3 (environ 50% plus petit en surface du bien que l'on loue actuellement, pour 1050 euros, charges comprises). Il est bien situé, rez de chaussé. La copropriété est bien entretenue. Le bien a été acheté en 1987 pour 30k. L'inflation des prix à la consommation est de +60% depuis la date d'achat. Les prix immobiliers ont augmentés beaucoup plus depuis. Avec le notaire on estimé le bien entre 180k et 200k. Les 180 k correspondent à l'estimation PATRIM mais sur des transactions de 2018, on a retenu une estimation à 200k. Le bien s'est donc apprécié de 200 - 48 k = 122 k en 33 ans. L'investissement initial était de 30 k, le bien vaut 122k, le rendement brut lié à l'achat est donc de 4.3% / an. (+ voir edit plus bas)
Ce bien a servi a loger différentes personnes de la famille puis a été loué. Il y a eu des frais de crédit et assurances pour le financement (par mes parents), il y a eu de l'entretien (plusieurs chaudières, des parquets, portes, double vitrages, diagnostics), des taxes foncières, des frais de syndic, une réfection importante à 10k de travaux extérieurs etc.. Je n'ai pas les données en détail mais il est important de noter que ce 4.3% a certainement été amputé de façon notable. J'oserai dire qu'il se situerait en net aux alentours de 2% / an. Ca reste surestimé car le prêt (pris à l'époque sur 5 ans était de l'ordre de 8 ou 10% / an, de mémoire).
La situation aujourd'hui. Déjà 1200 euros de frais pour établir l'acte de propriété définitif et régulariser la succession. Sur les 200k on a environ 12 années d'ancienneté sur 50% de la propriété (donation de 50% de la nue propriété de 2008) et on commence le décompte aujourd'hui pour les autres 50%. Pour modérer les impôts sur les plus values immobilières à la revente il faut donc viser une détention comprise entre 10 et 30 ans.
La situation locative: quelques vacances locatives (1 mois environ) entre deux locataires. Le bien est loué 680 euros / mois (charges modiques incluses, 70 euros / mois). A noter que l'on a souvent été obligé de baisser le loyer entre deux locataires pour pouvoir relouer rapidement. Ce type de baisse à la relocation reste modique (30-50 euros / mois). Mais l'expérience est que le loyer augment avec l'IRL quand un locataire est en place (généralement entre 1 et 3 / 4 ans, parfois plus) mais qu'il fasse réajuster à la baisse quand arrive un nouveau locataire. Une fois que l'on a déduit les charges diverses, les taxes foncières, les réparations et entretiens, assurances, gestion locative, vacances locatives on se retrouver avec des frais de l'ordre de 20%. Du coup l'imposition en microfoncier, aujourd'hui sous le régime de l'indivision, est la suivante:
610 x 12 = 7 320 euros de loyers annuels bruts, déclaration IR: 30% d'abattement en microfoncier, reste 5 124 euros.
Sur cette somme, cotisations sociales à 17.2 % soit 882 euros et pour moi, TMI à 30%, 1 537 euros d'IR. A mon niveau le rendement net (*) est donc de 7 320 - 882 - 1 537 = 4901 euros sur un bien à 200k soit 2,45% / an. Bien sûr je ne toucherai à l'avenir qu'un tiers des loyers mais c'est pour donner une idée du rendement locatif. Pour un bien qui se loue facilement, bien situé , qui correspond à un besoin identifié, avec des charges locatives réduites et qui n'amène donc que ce rendement modeste. Sans compter les éventuels travaux, soit d'amélioration, soit carrément de rénovation énergétique.
(*) non inclus dans ce calcul: les frais de réparation / remplacement type chaudière (l'entretien est à la charge du locataire) et une taxe foncière de 500 euros / an. Ainsi le rendement net est plutôt de 2% / an dans l'hypothèse ou il n'y a pas de gros travaux. A nouveau quand il y a eu un ravalement de façade à 10k ca signifie qu'une année et demi de loyers ont été redirigés pour régler ces frais. Au niveau fiscal il y a donc eu un passage aux frais réels et quelques travaux supplémentaires pour profiter des trois années imposées sous ce régime avant le retour au microfoncier.
Les héritiers:
héritier #1: moi, bonne situation, pas de besoin immobilier. Le bien est petit mais il pourrait servir de pied à terre dans l'optique de l'achat d'une maison à la campagne. Soit pour se rendre en ville pour les rendez-vous médecins, pour assister aux spectacles, profiter de la ville en somme. Du coup je pourrais le louer aux autre héritiers ce qui ferait un loyer modique. La fiscalité actuelle et le rendement étant pas terrible, on pourrait envisager de faire à la place des travaux d'amélioration au cours du temps (pour améliorer j'entends, je doute que tout travaux puisse améliorer le loyer).
héritier #2: aussi une situation confortable mais déjà plusieurs bien immobiliers sous le coude (dispose de sa RP et de un ou deux PINEL) avec un endettement important. TMI également à 30% donc imposition assez forte sur les loyers perçus qui d'ailleurs perturbent les défiscalisations réalisées par ailleurs (rogne sur la capacité à produire un crédit d'impôt via l'augmentation de revenus à l'IR).
héritier #3: situation assez mauvaise. Peine à rembourser un prêt immobilier à un taux élevé . Le prêt est difficilement renégociable pour cause d'une situation professionnelle instable et le montant qui reste à régler et d'environ 50k, sur encore 10-15 ans. TMI à 0% mais la perception de loyers peu impacter l'accès actuel à des prestations sociales (type APL).
J'ajoute que ces héritiers #2 et #3 ont des enfants d'âges divers ce qui fait qu'en cas de décès l'indivision risque de devenir compliquée à gérer.
On voit bien un problème qui se retrouve lors de la transmission d'un bien immobilier: le caractère insécable (nous sommes pour l'heure en indivision) du bien, la perturbation qu'il cause sur des situations hétérogènes et des intérêts divergents. Heureusement nous nous entendons bien.
Prenons l'exemple de travaux d'importance à réaliser dans la copropriété, disons pour une quote-part de 5k pour notre bien: je suis le seul à pouvoir réagir sans pouvoir m'endetter voire même à pouvoir réagir tout court.
Financièrement le mieux serait d'ailleurs pour moi de vendre. Je préfère prendre en main la gestion est créer une SCI dont j'hésite encore sur le type IR ou IS. Les deux ont des avantages. Dans tous les cas l'idée est de réguler le flux de trésorerie et de restituer le caractère sécable de l'actif:
Ce montage présenterait de l'intérêt pour tout le monde. Et c'est un montage qui n'est pas gratuit, en commençant à chercher un peu partout ça représente 1-2k à lâcher rien que pour cela. Plus un du temps à y consacrer mais ca reste faisable, tant pour la rédaction des statuts que pour la comptabilité et la gérance.
Voila un panorama concret des 'bienfaits' de l'investissement locatif. Je ne crache bien sur pas sur cet héritage et je remercie nos parents pour leur démarche. Nous avoir légué une AV aurait été plus simple mais c'était pas dans l'air du temps de leur époque (je précise que mes parents n'étaient pas des boomers mais de la génération d'avant guerre, elle était AMHA moins bien lotie que celles qui leur ont succédé, je ne parle même pas de celle de ma grand-mère, le seul grand-parent que j'ai eu la chance de connaitre).
Avez-vous des réactions, des idées pour m'aider ? Une esquisse de solution à laquelle je n'aurais pas pensé ? Une opportunité.
Merci de m'avoir lu.

edit: je viens de me rendre compte que mon calcul de valorisation annuelle n'était pas correct. Ici la correction avec démarche de calcul et ajout d'informations, à toute fin utile.
cout initial d'achat du bien: 30k en 1987
inflation entre 1987 et 2020 (environ 33 ans): +77% (source: france-inflation.com)
coût d'achat actualisé en 2020 aprés prise en compte de l'inflation: 30 x 1.77 = 53.1 k
prix de revente estimé en 2020: 200k, soit une plus value de 200-53.1 = 146.9 k
taux de croissance annualisé du prix, assimilé au taux de valorisation brut:
(146.9 / 30)^(1/33) = 4.93 % / an, ca ne change pas l'essentiel du raisonnement et les propos sur la valorisation annuelle nette.
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2020.11.24 16:30 Zhannabelle_ Le solstice d'hiver : comment fêter cette journée ?

Le solstice d'hiver : comment fêter cette journée ?

Le moment où vos désirs peuvent être réalisés

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Nous avons l'habitude de fêter le début de l'année le 1er janvier, c'est déjà une tradition. Cependant, nos ancêtres connaissaient et respectaient les lois de la nature, qui ne coïncident pas toujours avec les jours fériés. C’est pourquoi ils considéraient le solstice d'hiver comme l'événement le plus important du cycle annuel. C'est une date énergétique spéciale, et ce n'est pas pour rien qu'on dit : « Comment vous rencontrerez l'année nouvelle, c’est comment vous la vivrez ». Zhannabelle vous aidera à comprendre comment passer correctement le jour du solstice d'hiver afin que toute l'année soit réussie.

Un jour qui peut être un tournant dans votre destin

Le solstice d'hiver marque la nuit la plus longue, après laquelle la durée de la journée commence à augmenter. Cette année, le Soleil atteint sa position la plus basse le 21 décembre. En astrologie, il passe du signe du Sagittaire au Capricorne et l'hiver astrologique commence.
Nos ancêtres ont marqué le jour du solstice d'hiver avec la collision des forces de la Lumière et des Ténèbres. Puisque les forces de la Lumière gagnent dans la lutte, ce temps symbolise la renaissance, l'émergence de l'espoir et le début de la voie vers l'abondance solaire. Il est tellement imprégné de l'énergie la plus puissante qu'il permet de réaliser les rêves les plus intimes et les plus incroyables d'une personne, de se débarrasser de tout ce qui est inutile, d'attirer le bonheur et la prospérité.
C'est durant cette période qu'il est important de suivre les recommandations que nous donne Zhannabelle. Elle appelle à porter une attention maximale aux pratiques personnelles et à repenser votre vie.

Comment faut-il se préparer ?

Quelques jours avant la fête, faites un grand nettoyage de la maison.
• Ranger vos affaires dans les placards et les mezzanines, débarrassez-vous des déchets
• Donnez le reste des choses inutiles à ceux qui en ont besoin (aux orphelinats ou aux refuges).
• Nettoyez tous les coins de votre maison.
• Remettez tout à sa place.
Pourquoi avez-vous besoin d'un grand nettoyage ? Avec son aide, vous libérerez une place dans votre vie pour quelque chose de nouveau et de bien dans l'année à venir. Cela peut être une promotion au travail ou même un nouveau membre de la famille. En vous débarrassant de ce qui est inutile, vous évitez également des problèmes et des échecs de votre vie.
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De plus, Zhannabelle conseille de faire n’importe quelle bonne action avant le solstice d'hiver.
Vous pouvez aider un ami que vous connaissez, devenir bénévole ou même organiser vous-même un événement caritatif. L'esprit du soleil appréciera certainement votre action et vous aidera à faire du bien.
Ensuite, assurez-vous d'analyser votre vie et d'écrire tous vos objectifs et vos rêves. Après avoir effectué des rituels spéciaux en ce jour magique, vous pouvez commencer le processus de réalisation de vos désirs.
Déterminez vous-même ce qui est vraiment important pour vous et ce dont vous voulez vous débarrasser. Après cela, passez aux rituels dans lesquels les forces de la Lumière vous aideront.

Le rituel pour l'accomplissement des souhaits

Pour réaliser même les rêves apparemment impossibles le jour du solstice d'hiver, Zhannabelle recommande de préparer un gâteau spécial de désirs. Il est préférable de le faire la veille, le 20 décembre. Rassemblez toute votre famille si possible. Tout le monde devrait participer, y compris les grands-parents et les enfants. Essayez de trouver une tâche pour chacun.
Ne cuisinez que dans une ambiance joyeuse, avec le sourire aux lèvres, imaginez un avenir heureux pour votre famille. Profitez de l'unité de la famille, car, en préparant le gâteau, vous offrez un cadeau à l'esprit du soleil et vous unissez également les générations - les plus âgées et les plus jeunes. Rendez le gâteau rond, comme le soleil, mettez toute l'énergie positive que vous pouvez y mettre.
À l'aube, le 21 décembre, commencez à faire des vœux. Pour ce faire, placez-vous face à l'est, prenez le gâteau . Le membre le plus âgé de la famille doit le tenir ou il doit se trouver devant vous. Saluez l'esprit du soleil mentalement. Dites à voix haute : "Accepte ce sacrifice comme un signe de respect pour toi, sois favorable à nous."
Remerciez le soleil pour toutes les bonnes choses qui vous sont arrivées l'année dernière. Souvenez-vous de différents moments. Revivez les émotions que vous avez ressenties. Chaque membre de votre famille doit aussi le faire et saluer également le soleil.
Maintenant, faites un vœu. Fermez les yeux et visualisez votre rêve en détail. Si c'est une chose, par exemple, une belle nouvelle montre, alors imaginez qu'elle est déjà sur votre poignet, vous la sentez, la regardez de tous les côtés. Eh bien, si votre objectif n'est pas matériel, par exemple une promotion au travail ou le rétablissement de votre proche, alors vivez ce moment. Essayez de ressentir les émotions qui surgiront lorsque ce que vous voulez se réalisera.
Le jour du solstice d'hiver, il est préférable de faire des vœux qui impliquent un changement dans la vie et l'apparition de quelque chose de positif. Si vous rêvez de l'apparence d'un animal de compagnie ou si vous déménagez dans un appartement plus confortable, l'esprit du soleil sera ravi de vous aider à réaliser ce rêve.
Après cela, découpez le milieu du gâteau et placez-le sur la plus belle assiette que vous puissiez trouver chez vous. Assurez-vous qu’aucun membre de votre famille ne mangera pas ce morceau. L’assiette avec le milieu doit être placée dans la rue ou sur le rebord de la fenêtre afin que les oiseaux et les écureuils puissent manger. Ces invités de la forêt sont des assistants de l'esprit du soleil. Ils lui transmettront votre message positif.
Si personne n'a touché le gâteau, cela signifie que l'esprit du Soleil n'a pas accepté votre don et ne vous aidera pas à réaliser votre désir. Alors contactez d'urgence Zhannabelle. Ce comportement des oiseaux et des animaux de la forêt signifie que quelque chose ne va pas dans votre famille et que vous devez le corriger. L'essentiel est de ne pas s'inquiéter, les séminaires de Zhannabelle vous aideront certainement !
Divisez le reste du gâteau pour que tous les membres de la famille reçoivent un morceau. Mangez comme vous le faisiez dans votre enfance, en réjouissant sincèrement, en faisant l'éloge, en souriant et peut-être même en mâchant un peu de plaisir.
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Pour que tout se passe bien pour vous dans l'année à venir, pour préparer le programme d'une bonne année, venez à un séminaire spécial dédié à cette journée. Lors des prochains trainings, vous apprendrez à vous préparer correctement pour cette journée, vous pourrez faire une amulette pour la bonne chance et renforcer la protection de la Famille.

Amalia, Koper

"Pour la première fois, je suis venue demander de l'aide à Zhannabelle, et cette rencontre a complètement changé ma vie. À cette époque-là, j'étais au plus fort du désespoir : je n'avais pas de couple, alors que toutes mes amies étaient mariées depuis longtemps. J'avais peur d'être complètement seule, mais à cause d'une dépression constante, j'avais l'air fatigué et mon apparence ne correspondait pas à mon âge. Dès la première consultation, Zhannabelle a compris où la racine du problème se trouvait. Il s'est avéré que je suis tombée sous l'influence négative de ma propre sœur. Sans s'en rendre compte, elle envoyait des pensées et une énergie mauvaises dans ma direction, et cela a gâché nos relations et a détruit ma foi en moi-même. Tout cela nous a rendues malheureuses, malgré le fait que nous étions autrefois inséparables.
Zhannabelle m'a donné une amulette protectrice et m'a également raconté du solstice d'hiver qui approchait. J'ai appris que c'était le meilleur moment pour le pardon et l'accomplissement des désirs. C’est pourquoi je me préparais sérieusement pour la fête. J'ai appelé ma mère pour faire un gâteau de désirs. En suivant les conseils de Zhannabelle, j’ai invité aussi ma sœur. Lors de la préparation du gâteau, nous avons eu une conversation à cœur ouvert et elle a dit qu'elle était très jalouse de moi. Et elle avait aussi peur que si j’avais ma propre famille, je l'oublierais. Et elle a ajouté : "Nous ne nous rencontrerons plus pour boire du thé et pour bavarder !" Ses paroles m'ont ému, je n'étais pas du tout en colère contre elle et je lui ai promis que je serais toujours à côté d’elle.
Le reste de la soirée se déroulait dans une ambiance très joyeuse, ma mère a raconté des histoires de notre enfance, nous avons rappelé des moments heureux. À l'aube, nous sommes toutes les trois allées au belvédère d'hiver de la maison, nous avons fait les vœux les plus intimes. J’ai fait un vœu sincère de trouver l'amour et de me marier.
À partir de ce jour, des événements incroyables ont commencé à se produire dans ma vie! Ma sœur et moi, nous sommes devenues à nouveau les meilleures amies, je me suis épanouie et il semblait que je suis devenue plus jeune. Moins d'un mois plus tard, j'ai rencontré un homme au gym. J'ai oublié mon portefeuille à la réception, mais il l'a remarqué à temps et me l'a remis en me disant qu'en retour, il voulait recevoir mon numéro de téléphone. Bientôt, nous avons commencé à sortir. Il est parfait à la fois à l’extérieur et à l’intérieur. Il n'y avait pas un jour où je suis restée sans son attention et ses soins. Et une fois à un rendez-vous, il a organisé une farce qui s'est transformée en proposition de se marier ! Nous sommes ensemble déjà un an et chaque jour avec lui est rempli d'un vrai bonheur ! "
Le solstice d'hiver est une journée vraiment magique. Il est capable de réaliser même les désirs les plus secrets et apparemment impossibles. Lors de ses séminaires, Zhannabelle vous apprendra comment tirer le meilleur parti de cette journée pour vous et votre famille.
Il est important non seulement d'étudier, mais aussi de mettre en pratique les connaissances acquises dans un cercle de personnes partageant les mêmes idées. Nous vous invitons à rejoindre la compagnie de personnes heureuses, ouvertes et aimantes dans nos cours et retraites!
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2020.11.23 20:41 aRedditYordle THEORIE QUANT AU DENOUEMENT DE MHA, L’IMPORTANACE DE ERI (French)

ATTENTION ! CETTE THEORIE S'ADRESSE AUX SCANS LECTEURS, DONC RISQUE DE SPOIL

On a je pense tous plus ou moins conscience que le pouvoir de Eri est l’un des plus importants de MHA et qu’il porte de nombreux enjeux. Je pense que Eri ainsi que son pouvoir ont une place centrale dans le dénouement de MHA :
Rappel : L'alter d’Eri lui permet de rembobiner le corps d’un individu à un état précédent. Eri est en mesure d’inverser la fusion de Kai Chisaki et Shin Nemoto. Elle a montré la capacité de rembobiner le corps de quelqu’un à un certain point avant qu’ils n’existent, ce qu’elle a accidentellement fait à son père. Puisqu’elle peut rembobiner le corps d’une personne à un état antérieur, elle est en mesure de réparer les dommages qu’Izuku fait à son propre corps quand il utilise One For All à 100%. Alors qu’Izuku est en contact physique avec Eri, il est capable de garder One For All activé en permanence à 100% sans effets nocifs.
LE PLUS IMPORTANT : En raison de son alter qui a muté son corps, le sang d’Eri est capable d’attaquer l'alter d’un individu et d’arrêter son activation. Cette capacité dans son ADN fait d’Eri une partie importante des plans de Kai. Apparemment, il utilise son sang pour arrêter l’activation des alters afin de contrôler la société par la peur (comme la façon dont All For One contrôlait les gens en leur enlevant leurs alters) et l’utilise comme un moyen de détruire la justice.
Source : https://bokunoheroacademia.fandom.com/fwiki/Eri#Aptitudes_et_Comp.C3.A9tences
Maintenant, seconde chose à rappeler (et c’est là que je demande correction si je me trompe et que j’ai mal interprété ce que je m’apprête à dire) : Shigaraki, à la suite de la confrontation héros / Yakuzas a intercepté Kai Chisaki transporté par la police, et lui a montré son butin de guerre, c’est-à-dire 2 boites de balles anti-alter, dont une qui contient le produit fini, la balle est donc maintenant dans le camp des vilains (dans les 2 sens du terme).
Mais, dans les récents scans, c’est-à-dire lors du réveil de Tomura, il apprend que ces balles que le professeur a produit en masse à la demande du successeur de AFO (chapitre 221), sont « fichues » (chapitre 273), pourtant, lors de son combat contre Deku, Bakugo, Aizawa, Endeavor etc …, il sort de nulle part une balle anti-alter qu’il lance de par la force surhumaine de ses simples doigts sur Eraser Head. Est-ce que c’était sa dernière balle ? Si le professeur n’a (dans un autre labo que celui de l’hôpital) conservé aucun exemplaire du produit quelque part, ça implique que la Ligue a perdu un de leur meilleurs avantages, si ce n’est le meilleur puisqu’ils avaient l’intention de le produire en masse. Mais ça voudrait aussi dire que la balle n’est plus que dans le camp des Héros, parce que oui elle est aussi dans le camp des Héros, puisque ces derniers ont Eri.
Shigaraki demande au docteur de reproduire les balles anti-alter qu'il a volé. (chapitre 221)
Les balles anti-alter reproduites en masse par le docteur sont \"fichues\". (chapitre 273)
C’est là que je rejoins la théorie que My Theorie Academia sur YouTube énonce sur le retour de Kai Chisaki (https://www.youtube.com/watch?v=nfBjo1hku2c&t=386s) , mais que sur certains points : En effet sa vidéo date de Janvier 2020, on en était donc pas encore au réveil de Tomura, et donc à la destruction des balles anti-alter qu’il avait demandé au professeur. Il est le seul à maitriser le pouvoir d'Eri, et il le maitrise sûrement parfaitement ; Il éprouve de la haine envers Tomura, il a tout intérêt à agir contre celui qui lui a tout pris ; Il est en quête de rédemption, il ne peut se permette d'en finir avec son histoire sous le nom d'Overhaul. Ainsi MTA théorisait que le camp des vilains possèderait le poison, et que grâce à Chisaki, les héros possèderaient l’antidote. Mais si le professeur n’a définitivement plus le poison, alors ça ne paraît plus possible, sauf s’il arrive un nouveau twist scénaristique improbable.
Mais scénaristiquement, pourquoi les héros auraient besoin de cette arme que seul Chisaki est capable e produire ? La réponse explique pourquoi j’ai parlé du dénouement de l’histoire. En effet il paraît plus que probable que l’histoire se finisse sur un ultime affrontement One For All VS All For One. Mais à mon sens, l’unique moyen d’en finir DEFINITIVEMENT avec le AFO, c’est de faire disparaître le AFO, qui je le rappelle peut exister en plusieurs exemplaires. Ainsi le pouvoir de Eri se place en kryptonite du AFO, qui s’utilisera une fois que Deku aura immobilisé AFO ou Shigaraki avec le OFA qu’il maîtrisera plus trad à 100%.
Ça impliquerait aussi pas mal de choses intéressantes comme le fait que Eri devra se confronter de nouveau à son démon, que Aizawa sera absolument contre ….
Honnêtement j’ai pensé à tout ça sur un coup de tête donc j’ai essayé de résumer mes pensées assez vite. Il y a peut-être pas mal d’incohérences, de choses fausses etc … mais je suppose qu’on est entre diplomates sur ce serveur et que je peux partager mes pensées sans craintes, et que je peux en débattre avec vous de la meilleure des façons.
Il y a aussi sûrement plein d’autres hypothèses quant au dénouement de MHA, sûrement plus intéressantes que celle-là, mais par rapport à là où on en est dans l’histoire, c’est celle-là que j’imagine. Je pense aussi au fait que l’histoire pourrait se conclure sur la disparition des alters (l’idée de la singularité des alters (problème auquel je ne trouve pas d’alternative) et l’ambition de Chisaki qui se rejoignent), mais comment ? J’en ai aucune idée.
Merci énormément aux courageux qui ont lu jusqu’au bout !
submitted by aRedditYordle to u/aRedditYordle [link] [comments]


2020.11.23 13:57 Tapseafer Calcul du rendement d'un portefeuille dynamique (avec rentrées d'argent périodique)

Calcul du rendement d'un portefeuille dynamique (avec rentrées d'argent périodique)
Bonjour,
Histoire de faire un bilan sur mes investissements, j'aimerais avoir une idée du rendement (annualisé/global pour faciliter les comparaisons) de mon portefeuille d'actions dans lequel je verse plus ou moins régulièrement de l'argent.
Si j'ai bien compris je dois calculer le TRI (taux de rentabilité interne) annualisé; je l'ai fait avec la fonction XIRR sur excel, mais je suis pas sûr d'avoir bien utilisé l'outil.
J'ai mis la première date au 31/12 de l'année dernière avec le capital à cette date (à savoir 0€ vu que je n'ai commencé à investir qu'en mars). A chaque rentrée d'argent je mets la somme en négatif correspondant. Par contre pour la dernière ligne, je ne sais pas si je suis censé mettre la valorisation à ce jour ou au 31/12 de la même année.

https://preview.redd.it/m2xukyh7mz061.png?width=556&format=png&auto=webp&s=9a6fa1e26c0035d32f99edf8b8f516942b338dcf
Et en terme d'interprétation, est ce qu'on peut comparer ce TRI annualisé au rendement classique ?
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2020.11.22 13:20 redcattino Problème avec notaire qui ne donne pas mon titre de propriété

Bonjour les Redditeurs,
J’ai acheté une maison dans une banlieue de Val d’Oise. Le vendeur n’était pas un particulier mais un cabinet de notaire qui se trouve à Enghien-les-bains (histoire d’une succession).
Pour commencer, le notaire a augmenté le prix de la maison (ou plutôt à augmenté sa commission). Et puis, il m'a presque forcé de le prendre comme notaire. Cela ne m’a pas plu mais j’étais obligé d'accepter; sinon il allait la vendre à quelqu’un d’autre.
Le notaire se plaignait sans arrêt de son manque d’argent. J’ai même failli lui donner une pièce de 50 centimes mais bon... Quand j’ai vu son véhicule immatriculé de Monaco et son hôtel particulier au bord du lac d’Enghien, j’ai abandonné l’idée. (sourires)
Après tant de magouilles (il faisait traîner le dossier, il retardait la date de signature, j’ai même failli perdre le crédit car la signature a pris 6-7 mois.
Finalement nous avons signé l’acte finale en 2018. Depuis j’habite cette maison mais je n’ai pas de titre de propriété.
J’ai envoyé plusieurs mails, j’ai téléphoné au cabinet une vingtaine de fois depuis mais rien ne change.
On m’a conseillé de faire une plainte auprès de chambre notarial mais je ne m’y connais pas.
Que puis-je faire pour avoir mon titre de propriété?
PS: sur Google lui et sa femme ont des avis très mitigés, soit très mauvais, soit très bon (probablement de sa famille). Pensez-vous que je peux raconter mon histoire sur Google aussi?
Merci pour vos réponses et mes excuses pour le temps pris.
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2020.11.22 11:20 Verethra [Loi Sécurité] Article 24 : analyse vote

Mes chères grenouilles compatriotes, l’Article 24 est passé comme vous le savez. Comme il est hautement symbolique, je vais prendre un peu de temps pour vous montrer comment les Députés ont discutés du sujet. Pour plus d’infos sur la loi Sécurité voire mon postage
Explications
Le postage va encore être long, je vais vous mettre des liens autant que possible. L’idée c’est que puissiez lire vous-même et pas juste me croire sur parole. Pour les amendements il faut bien comprendre qu’il y a un ordre, je vais me permettre de citer la fiche 37 de l’AN :
L’ordre d’appel est appelé la « feuille jaune ». En gros pour résumer la situation : on va d’abord commencer par les amendements qui vise à supprimer l’article, puis ceux qui modifient l'Amendement 1363 du Gouv., les Députés vont s'attaquer directement à celui du Gouv. On appel ça des sous-amendements (s/a).
Vu l’ordre tout ceux avant le 1363 seront analysés, ceux après vont « tomber » car si le 1363 (l’Amendement du Gouv.) passe alors tous ceux qui « proposant des solutions concurrentes » ne seront plus utile. Ce n’est pas sans effet, on compte 91 amendements qui suite au vote du 1363 sont tombés… On groupe également dans le même vote les amendements identique pour faciliter les débats. Bien entendu chacun pourra défendre son amendement.
Dernier point : le vote est par défaut à main levée qui du coup ne transcrit pas ceux poucontre. Heureusement on peut faire un vote par scrutin public sur demande par l’une de ces personnes : Président de séance, le Gouv., la Commission du texte, Président de groupe (ou délégué), Conférence du Président (super rare). Pour la majorité des « gros » amendements les groupes d’oppositions ont demandé le vote par scrutin public.
Je vais par la suite faire des liens vers le compte-rendu de l’AN et vers l’outil de recherche des amendements.
Amendements visant à supprimer l’article 24
On commence du coup par ceux qui visent suppression, on compte six amendements de suppression : 758, 773, 799, 921, 995 et 1213. Le lien pointe vers le CR, les députés défendent l’amendement et il y a réponse. Vous pouvez lire si le cœur vous en dit. Ci-dessous l’auteur et le groupe associé, je ne vais pas noter tous les signataires, sauf exceptions car il y a peu de monde ou ils sont seuls de leur groupe à le faire. Je vous laisse regarder sur l’AN rien que pour lire les arguments.
Je vais quand même mettre ceux qui ont déposé des amend. de suppressions mais non soutenu ou retiré.
Résultats
Le scrutin est le n° 3213
Voici le détail par groupe.
Alors oui, tous les députés ne sont pas présents. Pourquoi ? Je ne sais pas, je sais qu’il y avait une restriction suite au Covid, mais je n’arrive pas à mettre la main sur le règlement (comment en effet décider le nombre de chaque député…). Sachant qu’il y aura toujours des absences rien que pour ceux qui sont en Outre-Mer, ou pour se reposetravailler (on a des débats jusqu’à minuit). Du coup j’ai pas mis le nombre de députés pour chaque groupe, pour ne pas pointer une situation dont je ne serais l'expliquer. Si quelqu’un sait, n’hésitez pas…
Conclusion : rejet de ces amendements, l’article n’est pas supprimé. On passe maintenant aux autres amendements qui tendent à modifier certaine partie.
Sous-amendements à l'amendement n° 1363
On peut demander un amendement sur… un amendement :) On appelle cela un sous-amendement (s/a), qui ne peuvent contredire l’amendement en question. En gros ici l’idée c’est de modifier l’amendement 1363 (celui du Gouvernement qui change légèrement l’article 24). Comme d’habitude vous pouvez les lire sur le site de l’AN. Malheureusement le CR n’est pas encore fini donc je peux que mettre en lien la vidéo, dès que c’est dispo’ vous verrez cela dans le CR de la deuxième séance.
Petits commentaires pour débuter : je vais ensuite simplifier mon propos, je vais appeler « dissident MoDem » ceux qui ont proposé le rejet de l’article, « opposition G. » LFI, GDR, et Socialiste (sauf mention contraire), « L-T » pour Liberté et Territoire et « NI » ceux qui ont voulu rejeter l’article. Je vais faire fi des MonsieuMadame et des prénoms et juste mettre le nom de famille (avec tout mon respect).
Autre point, j’ai regroupé ensemble certains s/a qui sont identique et voté à la suite. Typiquement la LFI propose souvent plusieurs s/a quasi identique et demande à mettre l’un d’eux en scrutin à vote à scrutin public les autre seront à main levée. Ce sera plus simple à la lecture.
Autres s/a
Certains s/a ne sont pas voté à en scrutin public, mais ça vaut le coup d’en parler… Ils sont tous rejetés.
Analyse du Scrutin n° 3219
Conclusion
L’article 4 est donc officiellement passé. Il reste ensuite le vote solennel le 24, Le Sénat, puis les possibles recours au CC et à l’UE. Vous pouvez voir dans les votes, et les débats, le manque de préparation de certains parti (des fois y’a que 2 personnes…) et également le fait que certains n’osent pas aller au bout de leur idée, tel le MoDem qui ne veut pas voter les s/a de l’opposition G.
P. S. : dans mon précédent fil sur la sécu’ privé j’avais indiqué qu’elle pouvait utiliser des drones, c’est une erreur. Ils pourront détecter les aéronefs (donc drone aussi). Merci à u/WinSmith1984.
Vous pouvez aussi lire le postage de u/autruip avec pleins de liens pour comprendre.
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2020.11.21 19:12 pixelsinner Besoin d'aide pour de la recherche historique

Bonjour Québec!
Bon je vais faire une longue histoire courte mais je travaille sur un projet personnel de fiction historique depuis quelques temps, situé à l'époque de Duplessis.
J'ai fait de la recherche (encore beaucoup à faire) incluant des entrevues de gens ayant vécu l'époque dans mon Trois-Rivières natal. Mais... Il y a une question pourtant simple à laquelle je ne semble pas être capable de répondre : est-ce que Maurice Duplessis était indépendantiste?
Oui je sais que la question est simple mais la réponse pas du tout. Et je sais que l'influence du nationalisme conservateur de Duplessis a marqué le nationalisme séparatiste suivant la révolution tranquille. Mais personne (du moins que j'ai lu) ne semble vraiment s'attaquer à cette question de front.
Clairement Duplessis était contre le fédéralisme centralisateur, mais avec des citations comme "coopération oui, assimilation jamais" semble y avoir un sous-entendu qu'il voulait de l'autonomie mais pas de l'indépendance. Mais en même temps, malgré le fait que sa gouvernance pre-date l'idée de séparation telle qu'on l'a connaît aujourd'hui, il est difficile d'ignorer qu'il aurait pu entretenir l'hypothèse, ou potentiellement être en ligne avec la proposition éventuelle.
Compte tenu de la tendance qu'il avait à calquer les américains jusqu'à un certain point (politique à l'américaine, anti-communisme, conservatisme socio-culturel par ex.) je me demande si ça serait si fou de croire qu'il percevait une province très autonome dans un fédéralisme "lousse", ce que nos voisins appelleraient les "droits des États".
Je suis sûrement rendu loin pas mal avec ça, mais on dirait que je ne suis pas capable de réconcilier le fait qu'il n'était peut-être ni un, ni l'autre, même si je sais qu'à cette époque c'est probable de considérer que l'idée d'indépendance n'était pas sur la table.
Si vous avez des opinions, des idées de lecture ou de sources, j'apprécierais. Je ne suis pas DU TOUT un historien, même pas amateur, malgré mon intérêt; j'ai juste développé une obsession possiblement malsaine pour notre bon dictateur ;)
Merci Reddit!
submitted by pixelsinner to Quebec [link] [comments]


2020.11.15 16:16 Cress-Evening A propos de séparatisme et de cancel culture, un quiz (partie 3)

Avec beaucoup de retard (désolée si des fois vous guettiez la publication du post), voici la dernière partie de ma série de quiz sur le séparatisme, l'anti-républicanisme, la cancel culture.
(Partie 1 ici, partie 2 ).
[Content Warning : citations comprenant de nombreuses minimisations de crimes et délits ainsi que des incitations à la haine.]
[Les sources sont à retrouver dans la partie commentaires. Dans un souci d'alléger le post.]
Qui a dit ou écrit ...?
1) " Marianne a le sein nu parce qu'elle nourrit le peuple, elle n'est pas voilée parce qu'elle est libre ! C'est ça, la République !"
Réponse Manuel Valls, lors d'un discours en Août 2016.
2) "Je pense que cette tendance à vouloir mettre les hommes et les femmes à égalité est purement idiote. Je pense que c'est le résultat des progrès de la médecine. La pilule a beaucoup changé les femmes de notre temps, en les masculinisant"
Réponse Roman Polanski, lors de la conférence de presse à Cannes pour La Vénus à la fourrure, en mai 2013.
3) "La France est le pays de l'amour courtois, c'est la nation où les femmes président les tables, où la liberté avance le sein dénudé [...] chez nous la virilité ne consiste pas à lever la main sur une femme, mais à lever la main sur celui qui ose lever la main sur une femme."
// Réponse, c'était difficile, Guillaume Bigot, éditorialiste sur CNews, 13 septembre 2020.
4) "Cette salope !"
Réponse Patrick Devedjian, en 2007 près de l'Assemblée nationale, à propos d'une ex-députée : Marie Comparini.
5) "J’avais préparé une vanne mais vu que je suis un mâle blanc hétéro, je vais fermer ma gueule."
Réponse Guillaume Gallienne, sur la scène des César 2019.
6) "J'ai été heureux pour plein de prix, après je m'interroge quand même sur le choix de la famille du cinéma français à vouloir tout le temps prôner la diversité culturelle et tout ça, parfois je ne sais pas à quel point le moteur de tout cela est artistique ou politique."
Réponse Guillaume Gallienne en 2016, à propos du film Fatima.... qu'il n'avait pas vu.
7) "Si d'un seul coup on dit : "Les femmes sont payées comme les hommes" tout le monde va applaudir mais les entreprises vont avoir beaucoup de mal à encaisser ce surcoût de main d'oeuvre."
Réponse Christophe Barbier sur France 5, en 2017.
8) "Et puis si on est au SMIC, ben faut peut être pas divorcer dans ces cas là. A un moment donné faut prendre sa vie en main, faut arrêter de se plaindre, faut assumer."
Réponse Julie Graziani sur LCI, novembre 2019.
9) Pour expliquer pourquoi certains ne changent de slip qu'une fois par semaine : "En général, la femme fait la lessive une fois par semaine. Si vous aviez un peu la connaissance du travail quotidien ..."
Réponse Jean Claude Dassier sur CNEWS, en mars 2020.
10) "depuis longtemps, dans la société française de souche, que ce soit le judaïsme ou le catholicisme, on ne peut pas dire qu’il y ait une oppression des femmes."
Réponse Elisabeth Badinter, au Magazine l'Arche en 2003.
11) "Ce n'est pas une messe qui ébranlera notre République, mais plutôt certaines dérives inadmissibles que nous combattons, dont le voile islamique à l'école, l'ouverture des piscines réservées aux femmes, les menaces à l'encontre des gynécologues hommes, la polygamie etc"
Réponse Chantal Brunel, porte-parole UMP, en septembre 2008 à l'occasion de l'accueil réservé au pape par Nicolas Sarkozy et des débats sur la laïcité "positive".
12) "Je fais des opérations très difficiles avec mes tripes, donc aux choses auxquelles je ne crois pas, je ne les fais plus. Nous nous ne sommes pas la pour retirer des vies" "Ce n'est pas un homicide" "Si, madame".
Réponse Bertrand De Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues (Syngof) à Quotidien, en septembre 2019. Ce syndicat invitait ses membres à faire la grève des ivg pour se faire entendre sur le sujet de collègues condamnés pour faute médicale.
13) "La liberté de conscience est le droit le plus fondamental de toute société. Une société qui l'annihile, ça s'appelle une dictature. L'objection de conscience fait partie du droit médical et elle est intouchable. Ce droit doit être absolument préservé, je peux vous dire que les médecins vont réagir durement si on y touche".
Réponse Michel Aupetit, archevêque de Paris et ancien médecin, en septembre 2018.
14) "Philosophiquement et compte tenu de ma foi personnelle, je ne peux pas approuver l'avortement".
Réponse François Fillon, lors d'un meeting, le 22 juin 2016.
15) "Oui, j'ai participé deux ou trois fois aux "Marches pour la vie" . Cette question de l'IVG est une conviction personnelle que j'assume."
Réponse François-Xavier Bellamy, tête de liste LR, au JDD, le 20 janvier 2019.
16) "Il est inenvisageable de débattre de l'IVG dans la sphère politique parce que l'Église a renoncé à mener ce combat. La société paye une forme de complexe ecclésiastique parce que, soit disant l'église catholique aurait collaboré, aurait colonisé."
Réponse Marion Maréchal Le Pen à KTO, en février 2017.
17) "En réalité elle est bénéfique aux femmes. Ce n'est pas parce qu'on supprimera la double clause de conscience qu'on aura plus de médecins qui pratiqueront l'IVG."
Réponse Agnès Buzyn, alors ministre de la santé, à l'AN en 2019. A mettre en parallèle avec les certificats de virginité.
18) à propos d'un collègue jugé puis condamné pour agressions sexuelles : "[Il] n’est coupable de rien, si ce n’est des petites choses sur le plan du comportement" et "[elles] ont été séduites-déçues, ce qui les a rendu sans pitié"
Réponse Israël Nisand, président du collège national des gynécologues et obstétriciens, lors d'un colloque en 2016.
19) Au sujet de Greta Thunberg : "Elle a le visage, l’âge, le sexe et le corps d’un cyborg du troisième millénaire: son enveloppe est neutre. Elle est hélas ce vers quoi l’Homme va."
Réponse Michel Onfray, sur son blog, juillet 2019.
20) "des photos t’ont récemment montré partout sur la toile aux Antilles enlaçant un beau black, bodybuildé en prison et luisant de sueur tropicale, ce qui semblait te ravir jusqu'au plus profond – si tu me permets l’expression…"
"c’est proprement manquer de doigté envers la République que de se laisser mettre de la sorte en arborant ce sourire radieux qui témoigne de ton contentement."
"Ce sourire, c’est le même que tu arborais sur les marches de l’Elysée le jour de la fête de la musique en compagnie d’une brochette d’individus, eux-aussi férus de ce très subtil langage des signes. On ne dira pas que tu caches ton jeu. Il n’y a que les crétins pour feindre que tu dissimules. Tu es du genre à nous le mettre bien profond,"
"Qu’y-a-t-il entre lui et toi pour que se trouvent détruites les preuves des coups tordus de cette affaire ? De quels doigts et de quels fondements symboliques, ou non, est-il ici question ?"
" Tout le monde a pu voir que tu étais capable de changer la loi pour récompenser Philippe Besson qui est à ta personne ce que Heidegger fut à Hitler, Sartre à Staline, Sollers à Mao"
"Un homme qui est capable de passer par-dessus la loi pour récompenser un intellectuel qui le…, qui le…, disons, qui chante ses mérites,"
Réponse Michel Onfray, sur son blog, octobre 2018.
21) "La bonne mère est nécessairement incestueuse et pédophile" et "En vérité, pas de bonne paternité possible sans l'acceptation de son homosexualité latente, et un soupçon de pédophilie !"
Réponse Elisabeth Badinter dans XY, De l'identité masculine, 1992.//
22) “Je voudrais adresser un salut républicain à monsieur Christophe Girard, qui m’a donné hier une grande leçon de dignité et je veux saluer l’homme.”
Réponse Didier Lallement, au Conseil de Paris.
23) "normal que l'on demande aux jeunes filles, lorsqu'elles commencent à être désirables, de faire en sorte qu'elles ne provoquent personne."
Réponse Xavier Darcos, le 9 octobre 2003 sur LCI, alors ministre délégué à l'enseignement scolaire, à l'époque où l'"on débattait" non pas du burkini ou du crop top mais du string.
24) "Des chefs d'établissement ont réagi en interdisant le string à l'école. C'est une bonne chose.[...] Après, on s'étonne que les adolescentes soient victimes d'attouchements ou de violences sexuelles."
Réponse Ségolène Royal, également en octobre 2003, alors députée et ex-déléguée à l'enseignement scolaire.
25) "Bah bien sûr que ça déconcentre les garçons. Moi quand je vais dans la rue, des jeunes filles avec le crop top, ça me déconcentre."
Réponse Alain Finkielkraut sur LCI, septembre 2020.
26) "Il y a des phénomènes de violence [sexuelle] qui s'exprime parce qu'on nie une réalité corporelle qui est la différence sexuelle."
Réponse Xavier Breton, député LR, lors d'un débat sur LCP titré "L'éducation sexuelle à l'école est-elle tabou ?" Mais qui en réalité était un débat "pour ou contre respecter la loi ?", face à Alexandra Louis, qui n'a donc pas de souci à s'y plier gentiment. Moins choquée que par les """mensonges"""" des militantes féministes sur la loi pour laquelle elle était rapporteure.
27) "... au Canada, dans un collège […] où l’écriture inclusive concerne les catégories suivantes : LGGBDTTTIQQAAP. C’est-à-dire lesbiennes, gay, genders, queers, bisexuels, demi-sexuels, transgenres. Et ils ont oublié les onanistes, les fétichistes et les pédophiles. On ne voit pas pourquoi ils seraient exclus."
Réponse Pascal Bruckner sur France 5, en octobre 2017.
28) "13 ans à l’époque, c’est peut-être pas 13 ans aujourd’hui. Aujourd'hui maintenant la morale..."
Réponse Vincent Cassel, sur France 2 en octobre 2017, à propos de son interprétation de Gauguin.
29) A Matzneff : "Vous avez vu quand même comme les temps ont changé parce qu'il y a quelques décennies vous étiez célébré et aujourd'hui vous êtes presque mis à l'index."
Réponse Franz Olivier Giesberg sur France 2 en 2009.
30) A Matzneff : "Vous qui êtes un écrivain du bonheur, qui célébrez à la Stendhal la joie de vivre..."
Réponse François Busnel sur France 5 en 2015. Piece of shit.
31) " Gabriel Matzneff dans son écriture et dans la façon dont il s'adresse aux jeunes, ce qu'on lui a d'aileurs suffisamment reproché, est éternellement jeune. Moi Matzneff m'a toujours donné envie de boire, de lire et de baiser."
Réponse David Abiker sur Paris Première en 2017.
32) "Moi, ça me donne envie de dire aux réactionnaires qui nous tombent dessus en ce moment: oui je suis pédophile, oui je suis gay, oui je suis lesbienne. Evidemment, toute cette affaire est dégueulasse pour Dany Cohn-Bendit."
Réponse Romain Goupil en Février 2001.
33) "Klaus Barbie, ok, tu t’acharnes sur lui jusqu’au bout. Polanski, j’ai vraiment du mal. Faut pas mettre tout le monde dans le même panier" et " J’espère qu’on va continuer à se séduire."
Réponse Mathieu Kassovitz, en Février et Mars 2020 à Paris Match et sur la scène des César. (= l'Etat français qui refuse d'abolir la prescription des crimes sexuels en utilisant l'argument des crimes contre l'humanité).
34) "J'aime beaucoup Gabriel Matzneff, dont je crois avoir tous les livres. J'aime son style, ses formules, son rythme. J'aime ce qu'il dit et comme il le dit."
Réponse Pascal Praud, au Point.
35) "Lorsque j'achève un livre de Gabriel [Matzneff], je jubile. C'est un bonheur, d'abord, d'être son ami. C'est un bonheur, surtout de se dire que des êtres comme lui existent encore aujourd'hui."
Réponse Alain de Benoist, date ?
36) "Polanksi n'est pas pédophile. Sa victime [...] n'était pas une fillette, une petite fille, une enfant, au moment des faits. [...] La France est en proie à une véritable fureur de la persécution."
Réponse Alain Finkielkraut, le 9 octobre 2009 sur France Inter. La victime avait 13 ans.
37) "Et moi je m'interroge toujours, est-ce qu'on peut parler de pédophilie à propos de Gabriel Matzneff ? On peut sans doute parler de détournement de mineur, mais pédophilie non. J'ajoute que tous les pédophiles ne sont pas des Dutroux. Si l'on met de côté Manille."
Réponse Alain Finkielkraut sur France Culture le 29 février 2020.
38) "Gabriel Matzneff Il se trouve que je le connais et je vais faire en sorte qu’on ne le traite pas comme si c’était l’ogre de je ne sais pas où. Les dizaines d’enfants etc tout ça est assez fantasmatique. On a 2 cas."
Réponse Elisabeth Lévy sur CNEWS, juillet 2020.
39) "En 68, on voulait changer le monde et on a réussi, dans le sens que le féminisme, l'égalité ... "Vous avez fait une libération sexuelle qui a permis à Matzneff d’exister, c’est bien on est content."
Réponse Virginie Martin à Romain Goupil sur LCI le 3 février 2020. Elle a été rayée de la liste des débatteurs réguliers suite à cette intervention. Elle avait cherché à le cancel.
40) "séducteur, sûrement ; charmeur, ami des femmes et, d’abord, de la sienne, naturellement ; mais ce personnage brutal et violent, cet animal sauvage, ce primate, bien évidemment non, c’est absurde."
Réponse BHL, le 16 mai 2011, sur son site.
41) "Quelle image donnons-nous au monde quand les télévisions de la planète entière montrent un prestigieux Français pénétrer dans le tribunal de New York, piteux, mal rasé et toujours menotté, pas mieux traité que les malfrats de couleur déférés avant et après lui devant le juge ? "
Réponse Sylvie Pierre-Brossolette, le 19 mai 2011 dans Le Point. Elle est dorénavant membre du CSA.
42) "Qu'il y ait eu une imprudence on peut pas le... (rire gourmand), j'sais pas comment dire, un troussage, euh, de domestique."
Réponse Jean-François Kahn le 16 mai 2011 sur France Culture.
43) "[...] ne pas libérer, alors qu'il n'y a pas mort d'homme, ne pas libérer quelqu'un qui verse une caution importante, ça ne se fait pratiquement jamais."
Réponse Jack Lang, sur France 2, le 16 mai 2011.
44) "Qu’est ce qui se serait passé si Polanski était noir ?" "Rien. On l’aurait applaudi."
Réponse Jean Messiha sur CNEWS.
45) "Par 2 fois déjà la justice a donné raison à Gérald Darmanin et puis d’après ce que dit la presse, cette jeune femme a un passé un peu trouble donc c’est pas non plus une oie blanche sortie d’un couvent."
Réponse Bruno Millienne (député MoDem) sur LCI en juillet 2020.
46) "Cette professionnelle a été condamnée, pour menaces, pour extorsion, pour chantage, et pas à une amende mais à de la prison. Elle a pris deux ans ferme, et avec mandat d'arrêt, pour chantage. Cette professionnelle est une menteuse. Elle est une menteuse délinquante".
Réponse Pierre-Olivier Sur, avocat de Darmanin, sur RTL, en janvier 2018. (C'est faux, la plaignante n'est pas "une professionnelle".
47) "J'ai eu une discussion avec lui, parce que c'est un responsable politique qui est intelligent, engagé, qui a été aussi blessé par ces attaques, donc il y a aussi une relation de confiance d'homme à homme, si je puis dire."
Réponse Emmanuel Macron sur France 2, le 14 juillet 2020.
48) "Ils n’ont rien à faire ici, ils sont voleurs, assassins, violeurs, c’est tout ce qu’ils sont, il faut les renvoyer. Et si pour cela il faut sortir de la Cour européenne des droits de l'Homme. [...] Moi je pense aux femmes violées".
Réponse Eric Zemmour sur CNEWS, le 30 septembre 2020, juste après une énième condamnation.
49) "Dès que je vois une meute, je me méfie et là, en plus, ce sont vraiment des méthodes étonnantes de délation. Pendant la guerre, on aurait dit de libérer la parole aussi, #dénoncetonjuif, ça aurait été parfait"
Réponse Eric Zemmour sur Europe 1, en octobre 2017.
50) L’un des objectifs de la campagne #balancetonporc était de noyer le poisson de l’islam : oubliée Cologne, oubliée la Chapelle-Pajol, oubliés les cafés interdits aux femmes à Sevran ou Rillieux-la-Pape, on traquait le sexisme là où il était une survivance honnie et l’on couvrait du voile pudique de la lutte contre les discriminations les lieux où il façonnait encore les mœurs."
Réponse Alain Finkielkraut au Figaro Vox en novembre 2017.
51) "Ce n'est pas monstrueux. Il faut que l’homme soit un prédateur sexuel civilisé. Il y a une attente de virilité, il y a une attente de violence. Donc il faut de la virilité, il faut de la violence."
Réponse Eric Zemmour, sur France 2.
52) "Moi j'angoisse parce que je sais que je vais être envahie par 5 ou 6 femmes avec des bébés qui vont m'agresser devant ma glace, taper devant la glace.(...) Pourquoi ils dégueulassent systématiquement les trottoirs? Pourquoi ils nous agressent systématiquement à 5 ou 6 autour d'une voiture? Merde!"
Réponse Claire O Petit, députée LRN en 2011 sur RMC.
53) "Très franchement, quand je vois un barbu en djellaba qui traverse au feu rouge, j'ai envie d'accélérer, je vous le dis." "Moi ça me l'a toujours fait hein, c'est pas nouveau."
Réponse Claire O' Petit, en novembre 2012 sur RMC.
54) "Les noirs veulent monopoliser la lutte anti-raciste. Il est hors de question que je laisse la lutte anti-raciste entre les mains des noirs, de quel droit ?"
Réponse Yann Moix sur Cnews, en septembre 2020.
55) “Les jeunes issus de l'immigration (...) sont tous des voleurs, ils sont tous des assassins, ils sont tous des violeurs.”
Réponse Eric Zemmour, 30 septembre 2020, Cnews.
56) " Avec ou sans l’Euro, notre actuel territoire national occupé par une joyeuse population métissée de Peuls, de Bambaras, de Berbères et de quelques “Caucasiens” ne serait plus la France. "
Réponse Laurent Dandrieu, de Valeurs Actuelles et proche de François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux dernières européennes.
57) "Je veux qu'ils reculent, je veux qu'ils rendent gorge, je veux qu'ils soient écartés du débat public. Non pas par l'interdiction, ce n'est pas le sujet. Mais qu'ils perdent, qu'ils perdent ce combat, cette bataille d'idées. Nous la menons pour la République et je la mène pour les musulmans de France. Parce que c'est nous qui les protégeons. C'est pas Edwy Plenel et ses sbires."
Réponse Manuel Valls, 15 novembre 2017 sur BFM.
58) "Ma deuxième inquiétude, c’est l’action d’un déséquilibré, d’un extrémisme, qui va aller tirer sur une mosquée ou frapper des femmes voilées : si un tel événement se produisait ou se répétait plusieurs fois, nous perdrions l’avantage moral que nous avons gagné en tant que nation victime du terrorisme islamiste."
Réponse Pascal Bruckner, sur France Inter, le 22 octobre 2020.
59) "La France, c'est la République et celle-ci aussi se trouve aujourd'hui ébranlée dans ses fondements par la coalition de ses ennemis terroristes, complotistes, séparatistes, communautaristes, dont les armes habituelles de la violence, dans la rue comme dans l'espace privé, et de la lâcheté souvent garantie par l'anonymat permettant [le] recours dévoyé aux réseaux sociaux, ont pris ces dernières années une intensité inquiétante."
Réponse Jean Castex, en juillet 2020 lors de son discours de politique générale devant la représentation nationale.
60) "Allez visiter les quartiers où des petites filles de trois ou quatre ans portent le voile intégral, sont séparées des garçons et, dès le plus jeune âge, sont mises à part du reste de la société, élevées dans un projet de haine des valeurs de la France."
Réponse Emmanuel Macron, 4 novembre 2020.
61) "La civilisation française sublime la femme, elle la met sur un pied d’égalité avec l’homme, et non 40 niveaux en dessous de lui, voilée de la tête au pied !"
Réponse Marine Le Pen, 1er mai 2016.
62) "c'est toujours les mêmes, comme on dit – moi, quand j'étais maire, on me disait « Monsieur le maire, vous savez bien, c'est toujours les mêmes » - toujours les mêmes qui dealent du shit en bas de l'immeuble, c'est toujours les mêmes qui cambriolent les bagnoles, c'est toujours les mêmes qu'on revoit et qui sont sortis du système scolaire, c'est toujours les mêmes, et ça fait des dizaines d'années que la crise d'autorité, elle ne vient pas simplement de l'Etat, les parents, une partie des parents ont démissionné, une partie de l'école a pu démissionner, une partie des services sociaux ont pu démissionner."
Réponse Gérald Darmanin, le 7 septembre 2020.
63) "les gilets jaunes ont été infiltrés par «40 à 50 000 militants ultras qui veulent la destruction des institutions».
Réponse Emmanuel Macron, à Bruno Jeudy en janvier 2019.
64) "Il nous faudra donc rétablir les conditions de la tranquillité publique partout, par la tolérance zéro enfin appliquée, la neutralisation des caïds et des milices d’extrême gauche partout."
Réponse Marine Le Pen, le 1er mai 2016.
65) "Le boxeur, la vidéo qu'il fait avant de se rendre, il a été briefé par un avocat d'extrême gauche. Ça se voit ! Le type, il n'a pas les mots d'un Gitan. Il n'a pas les mots d'un boxeur gitan. Nous n'avons pas construit, comme beaucoup de nations autoritaires, les anticorps au système. Donc, nous, on est des pitres !"
Réponse Emmanuel Macron, au Point en janvier ou février 2019.
66) "dans l'affaire Benalla comme Gilets jaunes, la fachosphère, la gauchosphère, la russosphère représentent 90 % des mouvements sur Internet. De plus en plus, des chaînes d'information disent « ceci est important, ceci est légitime » parce qu'il y a du mouvement sur Internet. Ce mouvement est fabriqué par des groupes qui manipulent, et deux jours après, ça devient un sujet dans la presse quotidienne nationale et dans les hebdos."
Réponse Emmanuel Macron, au Point en janvier ou février 2019.
67) "Ici, à la Pitié-Salpêtrière, on a attaqué un hôpital. On a agressé son personnel soignant".
Réponse Christophe Castaner, le 1er mai 2019.
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2020.11.10 10:36 Dragenby Get lost, dumbass!

Bon, le message qui suit s'adresse uniquement à mon patron, car je n'ai pas le courage d'exprimer toute la colère que j'ai pour lui. J'ai besoin d'extérioriser ça quelque part.
Un truc avec les chefs d'entreprise qui m'énerve à un point, c'est leur volonté permanente de t'exploiter. Ils veulent toujours vendre du rêve ! Rien de mal à imaginer, à être optimiste, loin de là. Mais de là à dire "tu as de la chance d'être ici, on est le nouvel eBay" (pour mon premier patron), "on est la nouvelle Tesla" (pour mon deuxième), on la sent venir, la douille. Ils veulent que tu fasses 5 métiers en un, mais c'est toujours pas assez ! En plus de ça, tu dois t'investir (pour eux, pour s'investir, tu dois pouvoir lire dans les pensées du chef, sinon, tu te fais insulter de tous les noms).
Je fais - Développeur web back et front (PHP/JS) + intégration HTML / CSS - Développeur Windev Mobile - Administrateur backend (BDD SQL) - Graphiste - UI/UX designer (comme le design des applis revient de ma propre responsabilité, hmm) - Développeur C occasionnellement - Programmeur de carte à la chaine - Oh, et installeur d'imprimante (comme tous ceux qui "connaissent l'informatique", bien que je ne sois pas foutu d'avoir les drivers qui fonctionnent sur mon propre PC)
Payé 1900€/mois brut (400€ de plus que le SMIC pour tant de postes, hmm) Ce qui fait 271€ (brut toujours) pour chaque métier (j'en compte 7, si j'enlève l'installation d'imprimante haha).
Mais c'est pas assez, c'est moins cher de sous-traiter. Vas-y, trouve quelqu'un pour faire toutes ces tâches pour moins cher. À ce qu'il parait, j'ai des dates limites, des tâches à faire. Et bien soit, je pensais que j'étais autonome et "proposeur d'idées", je dois aussi être un exécutant... à responsabilités, moui bien sûr, avec un poste de "technicien" (donc ni ingénieur, ni cadre hein). Mais revenons au sujet : TU NE M'AS PAS COMMUNIQUÉ DE DATE ! JE T'ENVOIE DES E-MAILS, TU NE RÉPONDS PAS ! J'AI BESOIN DE TES RÉPONSES POUR AVANCER ! ET ENSUITE TU VAS ME BLÂMER POUR N'AVOIR RIEN FAIT ??? EXCUSE-MOI, J'ÉTAIS PASSÉ À AUTRE CHOSE, JE SUIS AUTONOME ! JE DOIS FAIRE LE TRAVAIL DE COMBIEN DE PERSONNES ???
MOI, CHANCEUX DE TRAVAILLER ICI ? ESTIME-TOI CHANCEUX QUE J'ACCEPTE CETTE PLACE. JE POURRAIS TRÈS BIEN REVENIR CHEZ MES PARENTS OU ÊTRE DÉVELOPPEUR INDÉPENDANT ! JE ME SUIS SUFFISAMMENT DÉMERDÉ AVEC TOUTES LES PROBLÉMATIQUES, QUE TU AS CRÉÉES, POUR ÊTRE PERFORMANT AUJOURD'HUI ! JE N'AI PAS BESOIN DE TOI !
Alors pourquoi je m'énerve ? Je pourrais quitter la société, non ? Bah oui. Mais pas envie, j'aime mon travail, j'aime mes tâches, j'aime l'ambiance. J'aime voir les résultats de mes efforts, sûrement autant que mon patron. Mais si les choses n'avancent pas, il faut arrêter de me blâmer à tout bout de champs et se remettre en question sur sa manière de manager une équipe et de mener à bien un projet. Dès que je partirais d'ici (car oui, je partirais quand même par moi-même un jour 🇨🇦), tu verras la différence, je peux te l'assurer.
Et si tu as l'audace de me virer après ça, tu t'en mordras les doigts.
Tu es colérique, insultant, et avec des réactions complètement disproportionnées. L'entreprise se porterait mieux sans toi, tu comptes beaucoup trop sur les autres qui eux, sont compétents.
Quand le moment sera venu, je partirai, et je ne te regretterai pas.
submitted by Dragenby to u/Dragenby [link] [comments]


2020.11.07 20:44 melaneh quoi faire, asexuelle et aromantique

J’écris ici parce que j’ai vraiment besoin de sortir ça de ma tête et l’anonymat d’internet me permet juste de le crier sur les toits.
Je pense être aromantique et asexuelle. Je comprends l’amitié, je comprends l’amour fraternel mais l’amour romantique, je ne comprends pas.
Je n’ai jamais eu de ‘’kick’’ sur personne, ni physique ni émotionnellement. J’ai de la misère à comprendre comment ça marche. Oui je trouve des hommes cutes et même sexy mais ça s’arrête toujours là. Ado, on me demandait si j’avais un chum et je me demandais juste comment c’était possible de ressentir quelque chose comme ça. Je me souviens de m’être fait dire que j’allais tomber sur la bonne personne éventuellement. Je me disais que ça allait arriver, qu’un jour j’allais ressentir ce sentiment. Je me suis dit que je n’avais juste pas rencontré la bonne personne. J’ai attendu et je ne l’ai jamais eu. Autour de mes 25 ans, j’ai essayé les sites de rencontre. Je suis allé sur 2-3 dates, mais il se passait rien, juste rien. Rien quand j’essayais d’embrasser, rien à l’intérieur. Alors j’ai juste arrêté et je me suis dit que ce qui va m’arriver va m’arriver. Mais à 31 ans, toujours rien. Je sais que je n’ai jamais réellement cherché et je ne peux pas m’empêcher de me dire que c’est de ma faute.
Maintenant, je vais être crue, directe et crue. Autour de mes 25 ans que je me suis touchée pour la première fois. Par curiosité et my god, je ne savais pas qu’on pouvait ressentir du plaisir comme ça. Bizarrement, j’ai quand même des fantasmes sexuels dans tout ça. D’ailleurs je ne comprenais pas comment tout ça pouvait co-existé.
Il y a une semaine j’ai eu une révélation : dans mes fantasmes, je ne suis jamais réellement active sexuellement. C’est toujours l’homme qui fait toute la job. Comme si c’était un outil à me donner des orgasmes. Me masturber sans avoir besoin de faire le travail. L’idée d’embrasser quelqu’un, de le caresser est très meh, mais me faire caresser là je suis partante! Je sais que c’est égoïste, mais j’ai le goût d’essayer. Depuis, une semaine j’ai décidé de me mettre sur un site de rencontre. Pour exactement ça. Je ne sais pas ce que ça va donner.
C’est là que je suis rendue.
Merci de m’avoir lue, désolé de vous avoir pitcher tout ça dessus. Je ne sais pas vraiment ce que j’espère avec ce post.
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2020.11.06 01:59 beanlucky111555 After hours: Remy x Skinner

After hours
Remy x Skinner
By: Jade.b
Hi. This is a story about Remy the rat after he got famous, after he got all five stars on the Gusteau's sign.
Remy the rat walked outside the restaurant; he was feeling cold and tired. Remy soon found Skinner by the trash cans.
¨Skinner? What are you doing out here?¨ Remy said.
Skinner started crying. ¨You took my job rat! You know how difficult my life has been?¨ Skinner cried out.
Remy the rat walked to the trash cans. You could hear his little feet tap. Remy sat down by Skinner and put his tiny hand on his leg and said, ¨I’m sorry, I really didn't expect you to be this upset.¨ Remy looked at Skinner deeply ¨I want to make it up to you. I'll do anything!” Skinner looked at Remy. He was mad at first but slowly rested his eyebrows and smiled. ¨thanks Remy.¨ Remy got up and sat on Skinner's lap ¨now tell me Skinner what do you want in life, like I said i'll do anything to make you happy.¨ Skinner put his hand on Remy's head and gently patted. ¨ it would be great to work at the restaurant again but...¨ Skinner smiled and blushed a bit looking away “i guess spending time with you would make me happy again, you know i used to hate you Remy but now… I think you're cool!¨
The next day Remy called Skinner ¨hey Skinner do you wanna hangout?¨ Skinner smiled brightly, almost dropping the phone. ¨yeah sure,where are we going to hangout?¨ Remy the rat blushed and said ¨ well maybe you can hangout at my place, I can cook for you¨ Remy paused and looked at the fridge. ¨oh Skinner also alfredo will be gone at his moms.¨ Skinner turned bright red ¨oh is that so?¨ Remy laughed a bit ¨yes¨ Skinner looked at his watch and sighed ¨alright Remy i got a job at the Gas Station, i have to be there in fifteen minutes.¨ Skinner sighed again ¨ see you tonight then?¨ Remy smiled ¨ yeah for sure!¨ Remy tapped the end call button with his small paw. ¨ i can't wait for tonight!¨ he said jumping around. Remy went to the fridge and opened it, he grabbed the eggplant,tomatoes,squash,and zucchini. He then started making the famous Ratatouille from scratch. An hour went by and Remy heard a knock. Remy got really excited and opened the door, Skinner was standing there wearing a comfy coat and a cool hat. Skinner looked at Remy with wonder. ¨how did you open the door?¨ Remy laughed and said ¨i have my ways¨ and winked. Skinner walked inside and sat on the couch ¨it smells nice in here Remy¨ Remy smiled and ran to the table in the kitchen ¨thanks!¨ Remy grabs the plates and jumps down on the floor. Skinner grabs the plate from Remy and smiles ¨thanks!¨ Remy sits next to Skinner and eats his Ratatouille ¨do you like it?¨ Skinner finishes his food and nods. Remy smiles and looks down at the floor. ¨whats wrong Remy?¨’says Skinner, Remy looks at Skinner and blushes ¨Skinner i think i like you!¨ Skinners eyes widen and he turns bright red ¨ y-you do?¨ Remy nods and holds Skinners hand with his tiny paw. Skinner smiles brightly and kisses Remy's head ¨i like you to remy.¨Remy gets up and leans in for a kiss then he looks away blushing. Skinner looks out the window, could this be the right one he thought.
The next morning Remy woke up to the sound of an alarm clock, he turned and saw that Skinner was right next to him. Remy the rat blushed and got up to make breakfast. After he made breakfast him and Skinner ate together, then Skinner went home. Remy the rat realized that this is the one and he only needs Skinner in his life. Remy the rat decided to get Skinner a present, Remy went to a store called La boutique des saints- peres. Remy went to the store and got tulips for Skinner. Remy then called Skinner for a date to tell him how he really felt. At the dinner, Remy gave Skinner the flowers. All of a sudden Skinner gets up and says ¨remy I know this is early but I really like you.¨ Remy gets confused ¨what are yo-¨ Skinner gets on his knee and pulls out a ring out of his pocket. ¨Remy i know this is early but will you marry me?¨ Remy's eyes start to water and jumps up and yells ¨yes!¨
Skinner smiles and also starts to tear up, ¨I love you!¨ Remy the rat puts the tiny silver ring on and smiles as they finish their dinner.
Remy the rat was at home on the window looking outside, looking at the pretty view. Remy went to the bathroom on the mini toilet. He went in the mini cabinet and grabbed a pregnancy test, he sighed. After he took the test he put it on the counter and waited in the living room. After five minutes he went back to see it, he gasped and cried happily. Remy called Skinner and told him the big news, he even mentioned that since he is a rat he will have twelve kids. Skinner was a bit scared but very happy after all he is becoming a father. Remy then calmly went to bed smiling at the stars outside. Skinner also went to bed really excited and a bit nervous. Until then this couple will soon live having a happy and wonderful life until then this is the end of the story.
The end.
Les rêves des amoureux sont comme le bon vin,
Ils donnent de la joie ou bien du chagrin
Affaibli par la faim je suis malheureux
Volant en chemin tout ce que je peux
Car rien n'est gratuit dans la vie
Éspoire est un plât bien trop vite consommé
À sauter les repas, je suis habitué
Un voleur, solitaire, est triste à nourrir
À nous, je suis amer,
Je veux réussir
Car rien n'est gratuit dans la vie
Jamais on ne redira
Que la course aux étoiles, ça n'est pas pour moi
Laisser-moi vous émerveillez, prendre mon envol
Nous allons enfin nous réga... ler
La fête va enfin commencer
Et sortez les bouteilles, finis les ennuis
Je dresse la table, demain nouvelle vie
Je suis heureux à l'idée de ce nouveau destin
Une vie à me cacher, et puis libre enfin
Le festin est sur mon chemin
Une vie à me cacher et puis libre enfin
Le festin est sur mon chemin
translation : The dreams of lovers are like good wine,
They give joy or even sorrow
Weakened by hunger, I am unhappy
Flying on the way all I can
Because nothing is free in life
Espoire is a dish too quickly consumed
Skipping meals I'm used to
A thief, lonely, is sad to feed
To us I am bitter
I want to succeed
Because nothing is free in life
We will never repeat
That the race for the stars is not for me
Let me marvel you, take flight
We will finally entertain ourselves
The party will finally begin
And take out the bottles, no more trouble
I'm setting the table, tomorrow new life
I'm happy with the idea of ​​this new destiny
A life to hide, and then free at last
The feast is on my path
A life to hide and then free at last
The feast is on my path
PART 2. Coming soon ...
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2020.11.05 17:28 daggo04 Date ideer?

Noen som har noe idé til hva/hvor jeg kunne tatt med en venninne på en date i disse høstlige coronatider? Er liksom litt vel surt vær til å være ute og er rimelig lei av å sitte på restaurant. Alle forslag er velkommne :)
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2020.10.30 16:10 guilamu Le point sur "l’obligation légale" de télétravail et quelques propositions pour tenter de l'obtenir

Suite à de nombreux posts sur le sujet, je vous propose un résumé de la situation et, en toute humilité, quelques arguments pour répondre à un refus.
Élisabeth Borne a beau gesticuler dans tous les sens, comme l'a rappelé le Conseil d'État dans une ordonnance du 19 octobre, l'employeur n'a aucune obligation l'égale de télétravail (c'est bien triste, je le regrette, mais j'essaie de me placer du point de vue légal et non éthique et/ou théorique).
Selon l'article 4121-1 du Code du travail, la seule obligation légale pour l'employeur est de tout mettre en œuvre pour garantir la santé et la sécurité de ses salariés.
Si vous recevez un refus de télétravail, voici quelques idées à adapter à votre situation pour y répondre dans l'espoir que votre employeur engage sa responsabilité par écrit.
À utiliser à vos risques et périls, je décline toute responsabilité :

J'ai pu effectuer l'intégralité des taches requises par ma fonction lors du premier confinement de telle date à telle date.
[des constats de règles non respectées ces derniers jours/semaines au sein de l'entreprise]
[les raisons pour lesquelles je suis personne à risque et/ou côtoie une personne à risque]
Pour rappel, l'article 4121-1 du Code du travail indique que l'employeur doit tout mettre en œuvre pour garantir la santé et la sécurité de ses salariés. Ce dernier engage sa responsabilité civile, mais aussi pénale si je venais à être contaminé dans ses locaux.
Pouvez-vous me confirmer quelles tâches me sont impossibles à effectuer en télétravail cette fois-ci ?
Si vous avez d'autres idées sur le sujet, n'hésitez pas à faire des propositions/critiques en commentaire et j'essaierai d'amender le sujet en fonction.
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2020.10.26 00:16 HaltnPepper Trouvé : une vidéo inconnue et jamais reçue dans mon téléphone ?!

Où aller à part sur Reddit pour les questions sans réponse ? Les technicien.ne.s de Whatsapp, c'est le moment de partager votre science.
Pour le contexte, j'ai un smartphone android basique depuis des années, que je ne peux pas connecter par usb pour y charger des fichiers (non reconnu) donc tout transite par connexion internet, et personne d'autre que moi n'a jamais accès à mon téléphone.
Je parcourais mes médias Whatsapp reçus quand je tombe sur une vidéo que je n'ai jamais vue de ma vie ?! Deux minutes d'une fille qui filme une visite d'appart' type AirBnB, qui dit en anglais à une pote qu'elle filme ça pour sa meilleure copine, puis elle ajoute en français qu'elle aimerait trop vivre là. Elle passe devant un miroir au milieu de la vidéo et je ne l'ai ja-mais vue.
J'ai relevé les détails de la photo, et à la date de réception (fin septembre), j'avais au moins une personne avec moi, puis une autre plus tard par téléphone - si j'avais reçu cette vidéo, on l'aurait remarqué. J'ai remonté toutes mes conversations Whatsapp autour de cette date : RIEN. Mystère et boule de gomme.
Qu'est-ce que le fuck ? Est-ce que quelqu'un a une idée de l'origine de cette vidéo, ou comment un fichier random qui ne m'était clairement pas destiné peut se retrouver dans mes dl whatsapp ?
Vous avez déjà vu un truc pareil ?
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2020.10.25 06:56 NicolasDorier Un français à Tokyo en 2020

Juste un poste reddit pour me permettre de pratiquer mon français que je tend à oublier, et pour vous occuper avec un peu de lecture. Toutes mes excuses pour les fautes, c'était pas brillant avant, mais après plusieurs années sans pratique c'est devenu pire.
Le Japon a refusé de mettre en place des mesures de contrôles sur la population (anti constitutionnel).La plupart des boutiques et cafés se sont adapté avec des moyens de protections au début un peu stricte (gel, 1 metre de distance dans les files d'attentes, limites du nombres de clients, ou des plat a emporte seulement). Ce n'était pas des prérogatives du gouvernement, juste fortement conseillé. C'est bon pour le business car les clients ne viennent pas si ils se sentent en danger.
Le début de la pandémie a été impressionnant. La fréquentation des transports en commun est descendu de 70%, les rues étaient désertes. (maintenant c'est -20%)
Les JO ont été annulé, c'est marrant de voir des affiches publicitaire jusqu’à la date des JO, sachant que ça ne se passerait pas. Je pense que la population s'en fiche un peu, mais il y a tellement d'investissement par des grands groupes que çà me paraîtrait bizarre que çà ne se passe pas en 2021.
Maintenant la vie est retourné à la normale.Les boutiques et cafés ne forcent plus leur clients à faire quoi que ce soit.
Il n'y a plus de panique, les gens ne gardent pas le masque dans les endroits confiné sauf transport en commun. La vie est normale.
Il y a encore des cas, environ 200 par jour, et peut être 5 morts par jour. Ce qui est négligeable comparé à d'autres risques.
Le gouvernement essaye d'inciter les gens à consommer et a sortir avec des reduc sponsorisé par le gouvernement comme "Go to travel" ou "Go to eat", qui permettent de voyager et d'aller au resto au japon pour des fois 50% du prix en temps normale. C'est en gros l'opposé du confinement.
Les étrangers aux japons sont en générale plus parano que les japonais sur le COVID car ils ont leur source de news qui provient des US/Europe, qui sont plus alarmiste que les media locaux.Personnellement, j'ai cessé d'écouter les média, et je considère qu'il n'y a pas lieu de paniquer si les hôpitaux ne sont pas débordé et que les chiffres de mortalité au niveau du pays ne sont pas spécifiquement plus élevée que la normale.J'utilise le masque seulement dans les transports en commun. Si j'oublie mon masque, je fais sans.
On ne saura jamais vraiment si cette différence avec l'Europe est lié au fait que la méthode de calcul est différente, que la population est génétiquement plus immunisé, ou lié au comportement et culture (ils portent des masques et ne se serre pas la main et ne font pas la bise)Ou le fait que les japonnais sont en général plus exposé à la grippe saisonnière, ce qui leur a donnée une sorte d'immunité. Ou que le fait qu'il n'y a pas eu de confinement fait qu'on a atteint l'immunité de masse. Ou la température....
Réconciliez vous sur le fait que l'on ne saura jamais et que vos politiciens et "experts scientifiques" non plus. Ils bougent et gesticulent, mais n'ont pas plus d'idée ni de preuve si c'est vraiment efficace que les autres alternatives.
Si je sort du pays, je ne peux pas revenir. Même étant marié avec un job et un enfant.Ça ne me dérange pas trop, car sincèrement, le Japon est le meilleur pays à vivre en temps normal, mais encore plus ces temps ci.
Il y a une chose qui n'a pas changé pour ma boite: Télétravail. Je pense que c'est car les employées s'y sont habitué, et font pression sur la hiérarchie pour ne pas retourner au bureau. Ma boite a toujours été flexible.
En bref, la vie est belle, et je suis content de ne pas être en Europe.
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2020.10.24 14:41 vaness_pink Summer camp

Bonjour je m'appelle Vanessa et je vais vous raconter mon histoire, étant petite j'allais beaucoup en colonies de vacances car j'aimais l'idée de me faire des nouveaux/elles amies et que j'aimais les activités proposées alors j'y suis aller une fois,deux fois,trois fois ...
Aujourd'hui je vais vous parler de la quatrième fois...
Donc j'étais aux Mathes quand tout a commencer.Ils nous ont expliquer comment le séjour aller se passer,ils nous ont ensuite attribuer nos chambres et nous avons commencer à faire nos inventaires notre chambre(moi et mes copines) était la première je vais vous expliquez l'agencement et il faut tout de même préciser que le bâtiment date des années 1929 soit 91 ans ce qui est pas mal bref continuons alors quand vous rentrez à gauche contre le mur se trouve une armoire en bois banal,vous avancer dans la chambre et vous trouverez trois lits alignés ensuite vous avez une armoire (qui était la mienne et celle d'une de mes copines) et a cotés de l'armoire se trouvait une fenêtre donnant sur la forêt rien de plus normal étant donné que nous étions entourées d'une foret bref je vous épargne les détails, arriva la nuit ou on s'apprêtait à se coucher,la plupart de mes copines étaient endormis vous vous rappelez des trois lit alignés dont je vous ai parler eh ben en face il y avait un mur vide,un grand mur blanc jusque là vous me suivez ? Mais il c'est passer quelque chose d'étrange cette nuit, je voyais apparaitre de grandes ombres (entre humaines et monstre) avec des yeux rouge sang me fixant sans jamais détourner le regard j'étais comme paralysé incapable de me retourner ou même de parler alors le lendemain quand tout elles étaient réveillé je leurs ais raconter ce que j'avais vu au début elles n'étaient pas trop convaincu puis on cédé car elles ont compris que c'était pas trop une blague alors la nuit elles ont attendu avec moi pour voir s'il se passerait quelque chose quand soudain c'est revenus mais cette fois ci pas que sur le mur au plafond il y avait aussi des yeux rouge qui clignotait (comme quand on cligne des yeux) on a pas dormi de la nuit mais bizarrement nous n'étions pas fatiguées. Une nuit, je voulait aller au toilette mes copines avaient peur que j'y aille mais elles avaient aussi peur de m'accompagnez alors ne pouvant plus me retenir j'y suis aller en courant la lumière du couloir étaient éteinte, il n'y avait aucune lumière à part celle de notre chambre, il était long mais je suis arrivé au bout c'était une petite cabine quand je suis ressortis j'ai couru pour aller dans ma chambre les animateurs avaient vu notre chambre allumée de loin, ils sont donc venu et nous on dit d'éteindre sinon nous allons être fatiguées le lendemain alors nous leur avons dit ce qu'il c'est passer mais vous connaissez les adultes dès qu'un enfant parle de ça ils pensent tout de suite à un mauvais cauchemar bien évidemment ils ne nous ont pas cru et je pleurait au fond de mon lit,j'ai donc dormi avec ma copine Julie en attendant le lendemain. Nous avons pu changer de chambre suite à des problèmes qu'avait une fille qui était dans la chambre en face de la notre nous sommes donc aller das sa chambre et les filles problématique sont aller dans notre ancienne chambre tout aller beaucoup mieux et j'ai pu enfin dormir, à la fin de la colonie j'ai regarder une dernière fois ce bâtiment comme pour dire "enfin" ou au"revoir"puis nous sommes parti. À mon arrivée j'ai tout raconter à ma mère et heureusement elle m'a cru, elle croit beaucoup à tout ce qui est en rapport avec les esprits tout ça (je vous les raconterais une prochaine fois).Conclusion: je crois que le pire c'était de ne pas pouvoir m'enfuir et que les adultes ne nous croyaient pas on se sentaient comme emprisonner bref une histoire qui finit bien désolé si c'est un peu brouillon c'est ma première histoire et je n'ait pas l'habitude ah oui je ne l'ai pas précisé mais ceci est une histoire vrai et pas emplifiée j'espère que vous avez apprécier à bientôt.
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2020.10.23 12:55 Octave_Ergebel Le livre sans visage, ou pourquoi j'ai quitté les réseaux sociaux, par Pacôme Thiellement (attention long texte)

Ça ressemble à une rupture amoureuse, en fait. C’est une décision aussi difficile qu’une séparation et sa seule qualité serait d’être apaisée et irrévocable. Je quitte les réseaux sociaux. Ce n’est pas un au-revoir mais un adieu. Une opération comme celle-là ne peut se faire qu’une fois dans sa vie, alors il faut bien choisir son moment, et encore plus les mots pour le faire. Ça fait douze ans que je passe difficilement une semaine sans poster sur Facebook, et encore plus difficilement une demi-journée sans lire ce que les autres ont posté. Parfois je poste plusieurs fois le même jour. J’ai fait des pauses d’un mois tous les ans, et un peu plus d’un mois cette année. Souvent j’ai hésité à partir, mais je n’y croyais pas vraiment. J’étais comme ces personnes qui menacent sans arrêt de se suicider, ou comme le narrateur de la chanson de « By the Time I Get to Phoenix » dont l’amoureuse lit le message de rupture accroché sur la porte mais qui ne doute pas que celui qui l’a rédigé reviendra encore : il a dit qu’il la quitterait si souvent déjà. Facebook je t’aime mais je dois m’en aller.
Je suis sur Facebook depuis douze ans. Douze ans : c’est plus long que ma plus longue relation amoureuse. Je me suis longtemps méfié de Facebook, puis je m’y suis inscrit. J’ai posté timidement, puis je m’y suis lâché. J’ai travaillé avec Facebook comme support. J’ai écrit avec Facebook comme médium. J’ai pensé avec Facebook comme sujet. Je l’ai adoré, je l’ai détesté, j’en ai fait mon journal intime et mon bureau des hypothèses, et maintenant je suis à un moment de ma vie où je dois impérativement passer à autre chose : c’est une question de survie de l’âme. Mais si je m’en vais, ça doit être pour de bon. Ce n’est pas pour garder twitter ou instagram, ou même messenger, et ce n’est pas pour y avoir des émissaires, des informateurs ou des comptes fantômes, comme tant de faux absents. Ce n’est pas pour faire semblant. Je dois partir cette fois, mais partir vraiment, sans me retourner. La facebookerie est pleine de fantômes, d’espions, de taupes, de demi-êtres. Surtout, elle est pleine de morts : les comptes des disparus continuent à apparaître, et leurs commentaires reviennent lorsqu’elle produit ses fameux « souvenirs » : « Pacôme, il y a cinq ans, vous avez publié ceci ! » Oh, well. Les morts continuent à fêter leurs anniversaires, et certains vivants, bloqués ou vous ayant bloqués, sont introuvables. Un seul like vous manque et tout est dépeuplé.
Ce carnaval m’a longtemps fasciné. J’y voyais un chef d’œuvre grotesque et cosmique, et même un texte sacré : une Bible participative, un Coran extraterrestre, du Brueghel psychique. Désormais cette tour de Babel a pour moi le même attrait qu’un complexe architectural des années 1970. J’étouffe dans la facebookerie. Je n’en peux plus de tant de haters sur tant de sujets qui s’évanouissent dès la semaine suivante, remplacé par un nouveau sujet et ses nouveaux hashtags. Je ne veux pas savoir ce que mes amis pensent de Polanski, de Despentes, de Poutine ou de Raoult. J’en ai ma claque de me fader le dernier débat sur la dernière sortie raciste ou misogyne d’un chroniqueur. Je peux plus voir le visage de Zemmour en peinture. Cette temporalité chaude, cette hyper-actualité a été la mienne, j’en suis conscient, mais elle ne l’est plus du tout. Désormais, les émotions collectives me laissent froid : je suppose que ça s’apparente au burn-out d’un employé de bureau qui a été zélé trop longtemps. Et je suis également conscient que l’opération de supprimer son compte est encore un épisode de sa mythologie. Quitter Facebook, c’est encore en faire partie.
Tant pis. Je n’y peux rien. Pour ce que je dois vivre et écrire maintenant, pour le travail que j’ai besoin de faire sur moi-même et sur les sujets qui m’importent, ça n’a plus de sens de continuer. Quelque chose doit craquer. Dans ma tête, ce texte ressemblerait aux confessions d’un drogué et à un adieu à une époque révolue. Dans la réalité, ça ressemblera surtout à une justification ou à une lettre d’excuses. Facebook, le problème ne vient pas de toi, il vient de moi. Facebook, je suis désolé, je t’aime toujours, mais comme un ami. Facebook, je t’aime mais je dois voir d’autres gens.
J’ai arrêté de lire la presse il y a plus de dix ans. Je n’ai jamais eu la télévision. Pendant toute cette décennie, les réseaux sociaux ont été ma revue de presse. Je l’ai trouvé passionnante dans son chaos, sa folie, son humour, ses sarcasmes. Mes amis Facebook étaient mille fois plus drôles que n’importe quel comique de France Inter. Maintenant elle me donne la nausée. Ses débats d’idées me laissent idiot. Ses enthousiasmes collectifs et ses campagnes de dénigrement organisés m’épuisent. Je me retrouve comme ces chrétiens cinglés qui brûlent les disques qu’ils avaient adorés. Sauf que je ne regrette rien de ces douze années : simplement les meilleures choses ont une fin, et c’est bien le problème avec les réseaux sociaux : ils ne s’arrêtent jamais.
Au fond, j’ai attendu la mort naturelle de Facebook comme on attend le messie ou la fin du monde. Je croyais que Mark Zuckerberg serait comme un peintre fou qui finirait par brûler son chef d’œuvre. J’aimais y être, mais comme dans une fête dont on sait qu’elle va se finir au petit matin, et dont tout le charme réside justement dans le fait qu’elle ne durera pas. Surtout, j’aimais l’idée que tout ceci ne soit qu’une répétition : quelque chose allait arriver, qui contiendrait le meilleur de ce que les réseaux sociaux nous avaient apporté, et qui s’apparenterait à une utopie vécue, une sorte de relation au monde devenue totalement magique, intuitive, immédiate, évidente. Un changement de monde, total et merveilleux : un Facebook mais à ciel ouvert, dans la vraie vie. Lorsque les révolutions « orange » ont commencé, j’y voyais le premier signe d’un changement mondial de manière de vivre et de faire de la politique. Puis ce furent Occupy Wall Street, les Indignés, Nuit Debout, #MeToo, Black Lives Matter, les Gilets Jaunes… Rien ne s’est passé pour le mieux. De tous ces mouvements d’ampleur incroyable, et dans lesquels les réseaux sociaux jouaient un rôle majeur, à la fois de vecteur d’informations et d’intensification des luttes, nous n’avons accouché que d’un renforcement de la violence policière et de la surveillance généralisée, et l’émergence de figures politiques encore plus bêtes et égotiques que les précédentes ; et surtout des obsessionnels de leurs images, des twittos fous. On avait des fonctionnaires, on a désormais des starlettes. C’est devenu lassant de commenter leurs derniers méfaits. Les dernières stupidités de Raphaël Enthoven ou de Joachim Son-Forget ne provoquent plus qu’un rire sans lendemain.
Certes, à travers les réseaux sociaux, on a pu voir émerger quelque chose comme une « conscience collective » de tout ce qui cloche dans le monde, mais ensuite le coût politique a été très cher, et les divisions ont été trop nombreuses, sur n’importe quel sujet souvent secondaire et inutilement clivant. Nous avons été des enfants qui combattaient dans un monde de robots surarmés, et les robots ont gagné. Maintenant nous vivons dans leur monde. Et puis il y a eu le covid et le confinement. Plus de deux mois de statuts sarcastiques et de vidéos-clubs, au milieu d’une pandémie de désespoir et d’engueulades sur les vertus de l'hydroxychloroquine. C’est là que j’ai vraiment commencé à craquer. S’il y avait une chose sur laquelle je ne me sentais strictement aucune légitimité, c’était de discuter de la politique sanitaire. Qu’est-ce que j’en savais ? Oui, je détestais le capitalisme, mais à part ça ? Et là, les réseaux sociaux sont apparus clairement comme ce qu’ils avaient toujours été : une consolation, une manière de se tenir chaud, une façon de se rassurer collectivement, mais aussi de s’engueuler pour rien, sur rien. L’expression d’un désir collectif d’avoir toujours raison, mais dans un monde qui va à sa perte.
Aujourd’hui, Facebook n’est plus pour moi que la caisse de résonnance de la confusion générale : mieux que la presse, en somme, mais pas beaucoup plus. J’ai commencé par faire l’absent. Puis j’ai hésité à partir. J’ai fait des allers-retours, j’ai pleurniché et poétisé, j’ai même créé une page professionnelle pour essayer de redonner une dynamique nouvelle à ma pratique qui serait basée sur une mise en avant systématique de ce qui me semblait valoir le coup : des chansons de Bowie et de Zappa, des émissions radio sur la poésie, des conférences de Stéphane du Mesnildot, des images de Amandine Urruty ou de Olivia Clavel, des rendez-vous cinéphiliques. Rien à faire : j’en avais ma claque. Et je sentais confusément que je n’étais pas le seul. Petit à petit, on s’était habitué à se faire malmener par le pouvoir et conforter par les amis des réseaux sociaux, mais, dans un monde où on doit sortir dans la rue avec un masque et où les politiques d’émancipation sont tous les jours plus sévèrement brimées, honnêtement, ça rime à quoi, un nouveau statut Facebook ? Autant faire des films et des livres. Autant dessiner et écouter de la musique. On se sent connecté aussi, mais à des puissances animales et divines, et pas à l’impuissance générale.
Mon attitude pue le privilège et l’ingratitude, j’en suis conscient. Comme je suis conscient de tout ce que Facebook m’a apporté. Facebook m’a donné une visibilité, un statut social, une place dans le monde culturel, et même, si l’on doit parler avec cynisme, un semblant de carrière. Entre 2003 et 2008, j’avais publié quatre livres dans l’indifférence presque totale de la presse et de mes camarades écrivains. Les tirages n’étaient pas énormes, et on avait du mal à les épuiser. C’est en 2009, quand Chloë des Lysses m’a tiré le portrait au moment de la sortie de « Cabala », que tout a changé pour ma petite gueule. Cyril de Graeve, qui dirigeait « Chronic’art », voyant ma nouvelle photo de profil a soudain écrit en commentaire : « Ça pourrait faire une bonne couv’ ». Les pouces bleus se sont multipliés comme les pains de l’Évangile. A cette époque, j’avais déjà difficilement une notule concernant mon dernier livre ; soudain, je me suis retrouvé en photo dans les kiosques à journaux. Et une semaine plus tard, j’ai reçu un coup de fil de l’équipe de « Ce soir (ou jamais !) ». Voilà, c’était parti : j’ai commencé à faire des émissions de télé ou de radio, des grands entretiens dans « Technikart » et même la quatrième de couverture du « Monde des Livres ». Pour la première fois de ma vie, on m’abordait dans la rue. C’est une histoire banale pour beaucoup, mais quand ça vous arrive après des années de publications et de projections underground, c’est très déstabilisant. Ça pourrait être enivrant, mais pour moi c’était surtout extrêmement bizarre.
Je ne vais pas non plus cracher dans la soupe parce que m’y suis plutôt très bien fait. J’en ai même tiré, je crois, le meilleur, pas seulement pour ma petite gueule (que j’ai quand même beaucoup mise en avant) mais en l’utilisant pour célébrer également tous ceux que j’estimais. Facebook m’a aidé à faire connaître mes dates de signatures de livres, mes « événements » et rencontres, mais j’ai aussi pu régulièrement parler de Hermine Karagheuz, de Delfeil de Ton, de Virginie di Ricci, de Bertrand Mandico, de Stéphane Legrand, de Chloé Delaume ou de Captain Cavern. Sans Facebook, il n’est pas sûr que les « Citadelles en Suspens » à la galerie Anne Barrault, « Satan Trismégiste » au Monte-en-l’air ou « La Bibliothèque de Babylone » galerie Corinne Bonnet aient été aussi fréquentés, vivants et réjouissants. Et je ne parle pas des apparitions en province. A côté de ça, les invasions de trolls et les petites polémiques ne représentent pas grand-chose. Ce n’est pas leur nuisance si minuscule qui me pousse à partir. En douze ans, je n’ai eu qu’une « shit storm » à proprement parler. C’était après ma réaction à la journée « Je suis Charlie » en 2015 : un post très énervé que j’ai rédigé pendant une nuit blanche et que j’ai mis en ligne le 12 janvier à l’aube. Là, j’ai dû gérer pas mal de réactions négatives, mais c’était bien normal, vu le contexte. Et j’ai aussi découvert quelque chose qui me sembla très surprenant : l’existence d’éditorialistes Facebook. Des personnes qui ont fait du réseau social une tribune comparable à celle qu’ils auraient eu si on leur avait confié une page dans la presse nationale. Des espèces de Christophe Barbier des réseaux : moins connus, mais pas moins écoutés ; moins bêtes, mais pas beaucoup plus honnêtes.
Après 2015, à part de rares fois (liées à Valls, à Macron ou à la répression policière des Gilets Jaunes), j’ai préféré m’abstenir d’intervenir à chaud dans le débat public. Ça me fatiguait, et surtout je craignais de devenir aussi laid que les gens que je détestais. Je n’avais aucune envie de jouer à l’intellectuel : le rôle de l’éditorialiste qui se tient le menton avec un regard sérieux n’a jamais fait partie de mes fantasmes. Entre la détestation de nombre de décisions – et aussi de personnes – du monde politique et celle de la posture de l’intellectuel, mon cœur balance trop. Je préfère aborder l’actualité indirectement, dans mes livres ou dans les films avec Thomas. Ça me semble plus juste et plus « magique ». Je n’ai aucune leçon à donner à personne, même pas aux salauds. J’ai juste envie de trouver les mots ou les actes qui les empêcheraient de nuire.
Mais surtout aujourd’hui, j’ai besoin d’autre chose. Je n’ai plus besoin de savoir ce qu’a posté tel ou tel, j’ai envie de les lire sur la durée. Et surtout je suis fatigué de cette injonction à réagir à tout et à n’importe quoi. Je ne veux plus savoir ce qu’untel « pense » d’un événement. S’il a quelque chose à en dire, je préfère lire le livre qu’il écrira sur ce sujet que son dernier statut énervé. Ça ne me dérange pas d’attendre un an pour connaître un point de vue. Ce qui me dérange, au contraire, c’est de savoir que celui-ci a été donné sans travailler un minimum sur le sujet. J’ai toujours détesté les chroniqueurs télé : cette engeance lamentable qui se pavane à longueur de plateaux, tous ces soiffards de l’opinion qui occupent leurs journées à pousser des gueulantes chez Pascal Praud ou chez Cyril Hanouna. Je trouve que, sur Facebook, même les meilleurs esprits finissent par leur ressembler. Je n’ai pas d’opinion sur Donald Trump. Ou si j’en ai une, elle n’est étayée par rien, elle ne vaut rien, juste une discussion entre amis. Un dîner entre amis dans une trattoria me suffira largement ; je n’ai pas besoin de faire ça en public.
Et puis, évidemment, il y a l’amour. Pendant douze ans, Facebook a été à l’origine de presque toutes mes histoires d’amour, tant merveilleuses que misérables. Presque toutes mes amours ont commencé par une discussion en MP, précédées généralement par des commentaires amusants sous un post, ou des cœurs sous des photos de profil. Si j’enlève également les soirées de présentations de livres en librairie, il ne me reste vraiment qu’une toute petite poignée de rencontres amoureuses qui ne soient pas nées d’un épisode professionnel ou d’une intervention intellectuelle, mais elles ont toutes pour point commun d’avoir été purement humaines, totalement sincères et totalement désintéressées. Le reste est ce qu’il est : une valse-hésitation de malentendus et de vertiges lourds de conséquences. Mais là non plus je ne me plains pas. Sans Facebook, j’aurais sans doute vécu ces douze dernières années comme un ascète. Cet argument est d’ailleurs probablement le dernier à me faire hésiter. Et si, en quittant Facebook, je manquais ma chance de rencontrer le grand amour ? Voire même : et si, en quittant Facebook, je ne baisais plus ? Mais j’ai déjà 45 ans, et je ne suis pas assez naïf pour croire que le grand amour que je n’ai pas trouvé sur Facebook en douze années pourrait encore pointer son nez la treizième. Les dés du cœur sont pipés. Je préfère me tromper autrement désormais. Me tromper mieux.
Pendant douze ans, Facebook m’a permis de découvrir beaucoup de choses. Il y avait toujours un ami qui m’informait d’un livre que je devais lire ou un film qu’il était urgent de voir. Et je ne compte pas les précisions qu’une discussion a pu m’apporter sur tel ou tel sujet. Mais ça a fini par se tasser. Ça a fini par devenir plus conventionnel, plus tiède. J’y suis pour beaucoup. J’ai préféré retourner dans mes vieux apocryphes d’occasion, mes grimoires poussiéreux et mes incunables pleins de mystère. A une époque, je testais tout sur Facebook : nouvelles idées, nouveaux textes, mais cette pratique a fait son temps et a rempli sa fonction. Ça fait plusieurs années que je n’annonce mes nouveaux livres sur Facebook qu’à la dernière minute, que je ne veux plus tellement « éventer » mes nouveaux travaux, que je préfère les laisser mijoter en secret, lentement, avec amour, avec crainte, en ne tenant au courant qu’un petit nombre d’amis qui sont également mes principaux interlocuteurs.
Je présente mes excuses à tous ceux que mon départ pourrait ennuyer ou attrister : en premier lieu, mes amis, complices, collaborateurs et éditeurs, qui savent forcément qu’un retrait des réseaux sociaux se solde par une popularité immédiatement diminuée et donc une médiatisation plus faible de nos prochains travaux ensemble. Beaucoup d’entre nous – écrivains, cinéastes, journalistes, artistes, musiciens – sommes ici, avant tout, pour qu’on ne nous oublie pas, il faut avoir le courage de l’admettre. Mais pour moi ça a cessé de valoir le coup. Je préfère consacrer mon temps et mon énergie à écrire et à faire des films qu’à les promouvoir, quitte à ce que ceux-ci soient moins lus et moins vus. La vie est courte, et ma priorité sera désormais ce qui était initialement le cœur de mon désir. Je m’excuse aussi pour ceux qui n’ont pas envie de lire un de mes livres mais qui étaient contents de voir passer un statut de temps en temps : ceux-ci, en faisant un très petit effort, pourront me retrouver sur mon blog, qui fonctionnera peu ou prou comme ma page Facebook. Mais en mieux : le stress de l’actualité en moins, le plaisir de travailler mes pages en plus. Je ne dépêcherai personne pour tenir une page « professionnelle » sur Facebook me concernant. Là encore, ce ne serait pas honnête. Et j’ai envie de simplicité. J’aurais désormais mon blog, et un mail, et toute personne voulant m’écrire pourra m’écrire un mail, et toute personne voulant me lire sur des formes courtes sans avoir à acheter un livre pourra me lire sur mon blog, et toute personne voulant connaître les dates de mes prochaines rencontres, ciné-clubs ou interventions, les trouvera sur le blog ou par ma mailing list. Et je n’aurais pas l’impression de faire encore partie de ce chaos intellectuel et affectif qu’est Facebook. J’aurais à gérer mon propre chaos intellectuel et affectif : mes labyrinthes, mes sphinx, mes amours-vertiges, mes poètes visionnaires, mes Sonnets de Shakespeare et mes Sans Roi : c’est déjà beaucoup.
Voilà. C’est tout. Je ne me retire pas, je déménage. Je ne fais pas mes adieux à la scène, je vais dans un autre théâtre. Je passe sur un blog : c’est plus petit, plus discret, mais vous verrez, on s’y sentira très bien et, pour ce que j’ai à y faire, c’est beaucoup plus adapté qu’un stand au milieu d’une foire d’empoigne. On pourra parler tout bas. On pourra s’embrasser discrètement. On fermera les portes et on dansera jusqu’au petit matin sans que déboulent des inconnus bourrés complètement cons et agressifs qui cherchent la baston. Depuis que j’ai pris cette décision, j’ai l’impression de commencer à vivre, à vivre enfin. Je ne trouve pas que la vie était mieux avant Facebook ; je pense qu’elle sera mieux après. On se retrouve de l’autre côté.
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2020.10.18 10:40 slaaetfuldkommenud Har haft et panikanfald, sygemeldt fra arbejde, og pigen jeg ser har nok bare udnyttet mig i 2 måneder

Har været sammen med en pige i ca. 2 måneders tid, og det har været et ret rocky forhold – hvis det til tider overhovedet har kunne kaldes et forhold. Hun har fucket up en del gange, aflyst dates og møder konstant, og på et tidspunkt kneppede hun også en anden fyr (fuld, alene og ked af det, og var lige blevet fysisk overfaldet – det var noget vi talte om i 3 timers tid, og det var ret tydeligt at se at det ikke var noget mere bevidst, men mere at hun var følelsesmæssigt fucked lige på det tidspunkt, og var rigtig ked af at hun havde gjort det – var det i hvert fald mit indtryk dengang). Det gjorde allerede tingene ret svært, men vi var begge glade for hinanden, og blev enige om at arbejde lidt på det – hun kom med en del løfter, som skulle gøre at jeg fik det bedre ved situationen.
De løfter blev bare aldrig til noget. Hun lovede at skrive lidt mere, lukke mig lidt mere ind, sende en lille sms eller billede når hun var ude i byen, sådan noget. Det blev vitterligt til nul af dem. F.eks. til hendes fødselsdag, hvor jeg som nærmest den eneste af hendes bekendte havde gidet at gøre bare lidt ud af det (hendes egen veninde dumpede hende ude i byen for en random fyr efter en time), kom jeg så lidt ind på det med at åbne op – så råbte hun mig ind i hovedet at jeg forlangte for meget af hende. Selvom det var hende selv der havde lovet det.
Det gjorde til sidst at jeg sad så panisk (pga. en følelse af at jeg bare ikke havde nogen idé om hvad det var der foregik), at jeg fik et decideret panikanfald i onsdags da jeg gik hjem fra arbejde, kunne ikke holde tankerne klart, kunne knap nok trække vejret, og følte mig bare fuldkommen smadret. Jeg måtte sygemelde mig fra mit (helt nye) arbejde torsdag og fredag.
Vi skulle have mødtes i tirsdags, men nej, der havde hun igen lige lavet nye planer, hun havde ”misforstået at jeg gerne ville ses”. Men OK, vi skulle så mødes i dag. Det var egentlig ret vigtigt for mig. Jeg havde i den grad brug for at tale tingene igennem, at få en følelse af at være holdt om, få lagt alting på bordet, snakke tingene igennem. Jeg dobbelttjekkede med hende i går aftes, at vi havde en aftale i dag – ja ja, det havde vi da.
Så vågner jeg her til morges til beskeden ”kan vi ikke rykke det, heart too heavy for a heavy talk”.
Jeg har kørt hende rundt klokken lort om natten for at få fat i hendes ting ude hos veninder. Jeg har siddet og hjulpet hende og talt med hende kl. 4 om morgenen fordi der er sket noget lort til en fest. Jeg har taget fri fra arbejde, fordi hun havde brug for at være sammen med nogen. Jeg har endda hjulpet hende økonomisk, da hun var i en ret hård situation (og jeg har pengene til godt at kunne hjælpe).
Nogen af de penge er så bla. bare gået til stoffer. Da jeg først mødte hende virkede hun rigtig dejlig, og fortalte en masse rigtig positive ting. Hun indrømmede også at hun før havde været junkie, men havde nu været clean i et år. Det blev så til et halvt år. Det blev så til 5 måneder. Det blev så til ”jeg tog cocaine til en fest, men det tæller ikke”. Sidst jeg talte med hende, kom hun så tilfældigvis til at sige ”jeg har også kun taget cocaine og LSD”. Så det med at være clean ser ud til at have været en kæmpe løgn, eller endnu være, det jeg troede var hjælp gjorde bare at hun havde mulighed for at ryge tilbage i gammelt lort.
Hver gang hun skulle gøre noget godt for mig, blev det lige droppet igen. Hun laver mad hjemme hos hende – 3 timer før, ej, kan vi ikke lige flytte det? - og så blev det aldrig lige til noget. Nå, hun skriver en sang som gave til min fødselsdag, nå, ja, ej det fik hun ikke lige gjort. Hun bestiller mad i dag, synes ikke jeg skal give hende noget mere – gud, koster det så meget, kan du ikke betale halvdelen? OK, den dag jeg har tid kan hun ikke mødes, det er vigtig med skole dagen efter, så den går ikke – nå, ja, hun endte med at drikke sig i hegnet med nogen veninder og mødte alligevel ikke op. Selv i smådetaljer var hun egoistisk – vi skulle se en film, og lejede den på Google Play, men fik ikke lige set den. I stedet for at vente til næste gang vi ses, så hun så filmen med en ven 3 dage senere. ”Den var jo super fed!”, ja, I know, derfor jeg gerne ville have set den sammen, og så igen bare spild af penge. Jeg ser hun er online på Instagram, skriver til hende, og ser hun lægger den ene story op efter den anden – men der går lige 4 timer før hun gider at svare mig. Har vi en aftale om at gå i biografen, kommer hun for sent, og kommer liiiige i tide til at vi kan nå de sidste trailere inden filmen går i gang – da jeg skrev noget i retningen af ”haha, du presser den fandme altid lige til sidste øjeblik” får jeg et surt opstød af en sviner besked tilbage, ala ”Hvis du skal være sådan kan du fandme bare se den alene”. Sidder vi og ser en film og drikker lidt, spørger jeg hvad hun vil have – rødvin – jeg går ud og åbner en ny flaske, hun drikker 2 sips fra sit glas, og rør ikke mere af den – nå, det var så den spildte flaske.
Det blev bare ved og ved. Jeg var konsekvent den laveste prioritet i hendes liv, og jeg var en idiot og blev hængende. Jeg troede på de ting hun sagde til mig og kom med undskyldninger på hendes vegne.
Netop fordi mange af disse egentlig individuelt var småting, blev jeg bare ved. Hver ting var jo ikke nødvendigvis det helt store.
Som sagt lever hun under nogen meget hårde forhold, og har i den grad haft (og har) nogen totale skod forældre som virkelig har formået at fucke hende godt op. Jeg var derfor villig til at gå rigtig langt, og bøje mig en del, fordi jeg var med på at hun langt hen af vejen havde fået indkodet nogen store misforståelser omkring forhold, kærlighed, og verden helt generelt. Jeg har set beskeder hun har fået fra familiemedlemmer, og det er sgu’ noget klamt lort, som er totalt uacceptabelt – jeg var åbenbart den første hun overhovedet havde talt om det med. Jeg ved hun senere prøvede at tale med sine forældre omkring beskederne, og bare fik at vide, ”ja, han er ret klam, bare ignorer det.”. Tydeligt at hun også havde nogen psykiske problemer som hun skulle have hjælp med, og sandsynligvis medicin for – Bipolar, Borderline, noget i den retning. Til tider vil jeg sige at jeg decideret bare havde medlidenhed med hende, og ville gerne bare give hende noget trykt og fast som hun kunne lægge sig op af.
Hun lever til dels på offentlig støtte, men var også konstant i gang med at svine Danmark, og hvide mænd, til. Da jeg er en hvid dansker, var det naturligvis også en slat akavet. Det var også provokerende, da jeg lidt kunne sidde med tanken ”ja ok, men altså, nu er den danske stat ligesom den eneste grund til at du ikke lever på gaden, såååååååååå”.
Da jeg oprindeligt mødte hende var billedet jeg fik tegnet også et meget andet. Hun læste enormt meget, f.eks., men nu har hun altså siddet fast i den samme bog hun var i gang med dengang, og er stadig ikke færdig. Hun havde møder med konsulenter som hun mødte op til. Træning som hun mødte op til. Tog sig meget af sine veninde, og beskrev sig selv som et meget sympatisk og empatisk menneske. Jeg har indtryk af at hun ikke møder op til noget af det længere.
Det hele ændrede sig bare aldrig. Det er lige før det kun blev mere og mere. Hvis jeg nævnte det kort, blev hun ofte lynhurtigt sur – nærmest eksploderede bare ved tegnet på at der muligvis var noget at kritisere omkring hende, selv det mindste (ergo jeg tidligere tænkte ”Borderline personality disorder”, der var meget den der ”walking on eggshells” følelse meget af tiden). Det resulterede i at vi kun kunne tale om seriøse ting, hvis vi ligesom satte os ned og sagde ”OK, nu er det lige en seriøs samtale” (for nævnte jeg det bare kort som en hurtig sidebemærkning, som man normalt ville, eksploderede hun), og så skulle hun nok love det ene og det andet. Hun forstod det hele. Havde medfølelse og sympati. Hun skulle nok blive bedre til det hele. Hun skulle nok det ene og det andet. Så kunne hun fortælle mig hvor meget hun værdsatte alt jeg gjorde for hende, hvor meget hun holdt af mig, etc. etc.. Men næste gang vi så hinanden var alt glemt – så gad hun ikke engang sige et hurtigt ”tak” for at jeg f.eks. havde kørt i 40min (decideret langsommere end bare at tage toget) for at hente hende lige når det passede, eller droppede hende af et sted, eller noget andet, fordi hun ”ikke rigtig kunne overskue hele turen”.
Jeg skulle have droppet det fuldt allerede den gang hun var sammen med en anden. Hun skrev midt om natten, jeg vågner, og ser at hun har fået et kæmpe blåt øje – altså, sådan virkelig en fyr der har slået til. Hun fortæller mig at han lagde an på hende, hun sagde nej, og så fik hun en omgang, og han havde stjålet hendes pung og taske. Jeg overføre nogen penge til hendes venindes bankkonto, taler med hende i en times tid mens hun cykler ud til hende og kan få dem. Venter i 2 timer mere, mens hun er ude hos sin veninde. Taler med hende i 1½ time igen mens hun cykler hjem. Det virker til at hun endeligt er ved at få det bedre, hun er blevet i bedre humør, kl. er nu 9 om morgenen, og jeg går i seng igen. 24 timer senere knalder hun så sin ven. Jeg fik lavet alle de undskyldninger jeg kunne oppe i hovedet – hvorfor var jeg ikke selv taget ud til hende? Det er jo også klart, hun har været emotionally helt langt ude. Jo jo, vi havde jo også kun været sammen 3 uger, nu om dage er det jo sådan lidt normalt folk dater adskillige personer i starten (selvom jeg godt nok fra start havde sagt at det ikke er noget jeg er med på). Da vi mødes igen, og har en samtale om om vi stadig skal ses, gør hun også meget – hun ringer til fyren på medhør, forklare ham at de er gode venner, men det kommer bare aldrig til at ske igen. Super akavet samtale, men det var også super værdsat. Men i det sekund samtalen er færdig, skal hun lige på toilettet, tager telefonen med, og da hun kommer ind siger hun at hun lige skulle skrive nogen sidste forklarende ting til ham – ergo, sandsynligvis bare skrevet ”hey, det var super underligt, ignorer lige hvad vi har talt om”. Selvfølgelig på snapchat, så jeg ikke kunne se noget. Men jeg havde det super skidt, følelserne var over det hele, og jeg havde svært ved at finde kræfterne til at sige ”hey, så tæller det jo for lort, ud med dig”. Jeg så aldrig det blå øje udover på et billede, og jeg overvejer nu om det overhovedet var noget der var sket, eller om det var en måde at presse lidt penge ud af mig på via medlidenhed.
Men der var jo også tider hvor vi havde det rigtig godt sammen. ”Giv det lige lidt mere tid” tænkte jeg hele tiden. Der var jo gange hvor vi bare smeltede helt perfekt sammen, hvor der var ultimativ ro i maven, og alting bare var dejligt. Når hun var lidt småfuld og ringede, fortalte hun også om hvor "fucking perfekt" jeg var, at jeg "var så fucking dejlig", så hun måtte jo holde af mig? Hun havde jo lovet så meget, nu skulle jeg jo også lige give hende tid. Jeg har selv døget med psykiske problemer, og er med på at et konstant press ikke er godt, så nu skulle jeg jo ikke gøre noget være for hende. Det var jo også et nyt forhold. Jeg skulle også lade være med at være pushy. Bare fordi jeg havde nogen skodforhold før i tiden, burde jeg jo ikke bare gå ud fra at hun var på samme måde, vi er alle forskellige, og viser følelser på forskellige måder. Bla bla bla.
Nu var det så bare endeligt mig der havde brug for hjælp. Mig der havde det super skod, og virkelig lige havde brug for nogen. Mig, der for vitterligt første gang, rakte ud og sagde ”jeg har nogen ting jeg virkelig har brug for at tale om, fordi jeg har det ikke godt”. Og nej, så var der absolut nul hjælp at hente, nul sympati, nul medfølelse. Så kunne hun ikke engang bare sige til sig selv ”jeg har det ikke super fedt i dag, men kommer selvfølgelig og taler med min fyr når han nu beder om hjælp og har det super dårligt, specielt efter alt han har gjort for mig”. Nej, så var det bare igen fokus på hende selv. Fokus på at det var en nedern samtale hun ikke lige kunne overskue.
Da jeg så beskeden her til morges, skrev jeg tilbage at hvis vi ikke skulle ses, synes jeg bare at vi ikke skulle ses længere. Jeg forklarede at jeg havde det super dårligt, havde haft et panik anfald, havde været sygemeldt fra arbejde, at det var en aftale vi lavede for en uge siden, at jeg netop tjekkede med hende i går om vi stadig skulle mødes, og hvis det igen bare ikke skulle blive til noget, kunne jeg ikke længere klare det. Begge beskeder er ”Set”, men ikke besvaret.
Som minimum ville jeg bare gerne have mødtes, og fået afsluttet det hele på en god måde. For ikke at sige at hun har et par af mine ting, som jeg gerne ville have haft tilbage (bla. ting jeg har fået af min døde mor). Jeg ville, i værste fald, bare gerne have haft muligheden for lige ordentligt at sige farvel. Men selv det kan jeg ikke få, fordi ”hun ikke lige kan klare en seriøs samtale”.
Jeg har gjort absolut alt jeg kunne for at være god, forbedre hendes liv og levevilkår, være der for hende på alle områder og måder, tilgive hende når hun fucker op – og det eneste jeg har fået ud af det, er at jeg er blevet spyttet i ansigtet og pisset på op og ned af rykken.
Nu sidder jeg så her, er møg ked af det, panisk over at jeg skal tilbage på arbejde i morgen og virke professionel og have kundemøder og whatnot, bange for at få et nyt panik anfald, bange for om jeg ryger ud i en hård depression, uden nogen ordentlig form for closure, føler mig udnyttet, dum, løget for, og alene.
Fandens til start på en søndag morgen.
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2020.10.17 21:18 lolcat19000 Musulmans de la France, on doit réagir !

Encore un acte de barbarie au nom de ma religion de paix et de tolérance.. Encore ce sentiment de dégoût, d'impuissance..
Toutes mes condoléances à la famille du victime.
Je pense que nous musulmans on doit réagir et ne pas rester bras croisés à subir..
Je propose par exemple:
Je ne sais pas si vous avez d'autres idées ?
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2020.10.17 14:29 havingmares Appel à l'aide - expatriée cherchant à prendre sa retraite

Bonjour vosfinances!
Je cherche à aider la mère de mon amie qui s'approche à l'âge de retraite. Elle veut bien savoir le montant d'argent qu'elle peut recevoir.
Petite complexité : elle a quitté la France il y a genre 30 ans, pour s'installer à Londres, et elle y a travaillé depuis cette date. En RU, il nous faut 35 ans de versements vers la securité sociale pour pouvoir toucher la retraite de l'état, mais ces 35 ans peuvent bien être partiotioné entre les états de l'Union Européenne, par exemple 5 ans en France, 30 ans au RU. Elle n'a pas les 35 ans en RU seul mais elle croit les avoir si elle rajoute ses années en France. Elle veut donc mettre ses affaires françaises en ordre avant de parler avec les autorités britanniques.
Le soucis : elle n'a pas de numéro fiscal (ou bien, si elle en a, c'est oublié depuis longtemps). Elle me dit de toujours avoir son numéro de securité sociale, mais elle n'a pas d'idée sur combien elle a contribué, les années fiscales concernées etc.
Je lui ai offert de l'aide car dans mon ancien boulot j'ai dû travailler avec les impôts français des expatriés, mais j'avoue que, sans son numéro fiscal, je me sens un peu perdu ! Pourriez-vous me pointer en bonne direction ? J'imagine une lettre à l'assurance retraite venant de sa part, envoyée en recommandée bien sûr, serait un bon premier étape?
Je serais trés reconnaisant de tout astuce, je vous remercie en avance !
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2020.10.12 17:27 Arvorezinho Abolition de la peine de mort en France

Note : Après des vacances dans le Sud Ouest, je recommence à publier en changeant radicalement de thème. Fini l'astronomie et place à l'Histoire. Aujourd'hui, je vous propose un article sur l'abolition de la peine de mort en France, de 1789 à 1981.
Peine de mort / Abolition / Guillotine / Révolution Française / Victor Hugo / Seconde République / 1848 / Maurice Barrès / Jean Jaurès / François Mitterand / Robert Badinter
Le 10 octobre 1789, un député de l'Assemblée Nationale constituante prononce le discours préliminaire de son projet de réforme du droit pénal devant les autres membres. L’article premier de ce projet précise que « les délits du même genre seront punis par les mêmes genres de peines. Quels que soient le rang et l'état du coupable. ». Ce député, médecin de profession, plaide également pour que la décapitation devienne le seul supplice adopté pour la peine de mort, et qu’un appareil mécanique remplace la main du bourreau. L'orateur s'appelle Joseph Ignace Guillotin et on donnera son nom à l'appareil qui répondra à ses attentes : la guillotine.
Deux idées importantes sont sous-jacentes à son argumentation. La première est que si une peine de mort est décidée, alors le supplice le moins douloureux est la décapitation. Et c’est en effet le supplice qui était utilisé pour les personnes qui ont le rang le plus élevé dans la société de l’époque : les nobles. La seconde, qui se situe dans la vague d’égalité qui emporte la France de 1789, est qu’il faut que tous les citoyens subissent le même supplice en cas de peine capitale, ce qui n’est pas le cas à l’époque ; le supplice dépendait du statut et de la faute. Nous avons parlé des nobles qui étaient décapités au sabre. Les roturiers étaient décapités aussi, mais à la hache. Quant aux autres criminels, ils mourraient dans d'atroces souffrances avec l'écartèlement, le bûcher, la roue, la pendaison ou même le chaudron.
L’idée d’un mode d'exécution instantanée et sans souffrance est donc bien accueilli par l’Assemblée Nationale. En 1791, le nouveau code pénal prévoit donc que tout condamné à mort aura la tête tranchée, et que la condamnation à mort ne consistera qu'en une simple privation de vie, sans torture d'aucune sorte. Ajoutons également que le nombre de crimes passibles de peine de mort diminue de 115 à 32, donc si nous sommes encore loin de l'abolition, la peine de mort sera dans les faits largement réduite.
La guillotine sert à exécuter un condamné pour la première fois le 25 avril 1792, après plusieurs mois de tests sur des ballots de pailles, moutons ou cadavres humains. Elle sera ensuite utilisée pendant la Révolution Française, et durant les deux siècles qui suivront, jusqu'en 1977, date de sa dernière utilisation en France. Durant ces deux siècles, de nombreuses voix viendront demander l'abolition, dont certaines très célèbres.
Deux entre elles se feront entendre dès l'invention de la guillotine. Nicolas de Condorcet est alors un fervent opposant à la peine de mort, et pour cette raison vote contre la décapitation de Louis XVI. Loin de demander sa grâce cela dit, il demande qu’il soit envoyé en galère à vie. De son côté, Maximilien Robespierre en 1791 déclare que "la peine de mort multiplie les crimes plus qu'elle ne les prévient" dans le cadre d'un projet de loi visant à l'abolir. Cependant la mesure ne passe pas : la Révolution Française et le XVIIIème siècle abolissent la torture, non la peine de mort.
Nous avons tous entendu parler de la Révolution Française de 1789, mais un peu moins des suivantes. La Révolution instaura la première république en France, puis s'en est suivi une période d'alternance entre république, empire et monarchie. En 1830, une autre révolution remplacera la Monarchie restaurée de Charles X par une nouvelle Monarchie. Louis Philippe gouverne alors la France en tant que Roi des français. Ses prédécesseurs étaient Rois de France, le changement de formule témoigne d’un changement de rapport entre le roi et son peuple. Cette monarchie dure 18 ans et tombe sous le coup d'une autre révolution, celle de 1848.
Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé !
Si vous connaissez ces vers, tirés du poème "L'Isolement", vous connaissez peut-être son auteur : Alphonse de Lamartine. En plus d'être un poète célèbre, il fut l'une des figure de la Révolution de 1848 : c'est lui qui déclara la Seconde République. Pour avoir une république, la révolution mènera à la formation d'une assemblée constituante chargée de construire une Constitution. Lors des séances de cette Assemblée Constituante les questions essentielles d'organisation de la société, et notamment la peine de mort, reviennent dans les débats. Un autre poète, peut-être le plus connu de nos poètes français, vient y faire un vibrant plaidoyer pour son abolition : Victor Hugo. Je vous mets le discours ici, il n'est pas long.
Je regrette que cette question, la première de toutes peut-être, arrive au milieu de vos délibérations presque à l'improviste, et surprenne les orateurs non préparés.
Quant à moi, je dirai peu de mots, mais ils partiront du sentiment d'une conviction profonde et ancienne.
Vous venez de consacrer l'inviolabilité du domicile, nous vous demandons de consacrer une inviolabilité plus haute et plus sainte encore, l'inviolabilité de la vie humaine.
Messieurs, une constitution, et surtout une constitution faite par la France et pour la France, est nécessairement un pas dans la civilisation. Si elle n'est point un pas dans la civilisation, elle n'est rien.
Eh bien, songez-y, qu'est-ce que la peine de mort ? La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie. Partout où la peine de mort est prodiguée, la barbarie domine ; partout où la peine de mort est rare, la civilisation règne.
Messieurs, ce sont là des faits incontestables. L'adoucissement de la pénalité est un grand et sérieux progrès. Le dix-huitième siècle, c'est là une partie de sa gloire, a aboli la torture ; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort.
Vous ne l'abolirez pas peut-être aujourd'hui ; mais, n'en doutez pas, demain vous l'abolirez, ou vos successeurs l'aboliront.
Vous écrivez en tête du préambule de votre constitution « En présence de Dieu », et vous commenceriez par lui dérober, à ce Dieu, ce droit qui n'appartient qu'à lui, le droit de vie et de mort.
Messieurs, il y a trois choses qui sont à Dieu et qui n'appartiennent pas à l'homme l'irrévocable, l'irréparable, l'indissoluble. Malheur à l'homme s'il les introduit dans ses lois ! Tôt ou tard elles font plier la société sous leur poids, elles dérangent l'équilibre nécessaire des lois et des mœurs, elles ôtent à la justice humaine ses proportions ; et alors il arrive ceci, réfléchissez-y, messieurs, que la loi épouvante la conscience.
Je suis monté à cette tribune pour vous dire un seul mot, un mot décisif, selon moi ; ce mot, le voici.
Après février, le peuple eut une grande pensée, le lendemain du jour où il avait brûlé le trône, il voulut brûler l'échafaud.
Ceux qui agissaient sur son esprit alors ne furent pas, je le regrette profondément, à la hauteur de son grand cœur. On l'empêcha d'exécuter cette idée sublime.
Eh bien, dans le premier article de la constitution que vous votez, vous venez de consacrer la première pensée du peuple, vous avez renversé le trône. Maintenant consacrez l'autre, renversez l'échafaud.
Je vote l'abolition pure, simple et définitive de la peine de mort.
Victor Hugo ne parviendra pas à convaincre, et se trompera dans sa prévision : la peine de mort ne sera pas abolie à l'occasion de cette constitution, ni durant le XIXème siècle. Cependant son discours restera dans les mémoires et ressurgira à plusieurs reprises dans la longue lutte du camp opposé à la peine de mort. Ce qui est intéressant et que nous pouvons noter dès maintenant, c'est l'appel à la religion et comment Hugo essaie de démontrer que la peine de mort est incompatible avec ce que prescrit la religion chrétienne.
Le sujet de l'abolition sera de nouveau enterré et la Seconde République tombera en 1852, quatre ans après son commencement, lors du coup d’Etat de Louis Napoléon Bonaparte, qui deviendra Napoléon III.
La peine de mort fera l'objet d'une lutte continue de la part de ses adversaires, mais le sujet revient sur le devant de la scène à partir de 1906. Le Président de la République fraichement élu, Armand Fallières, est ouvertement opposé à la peine de mort et gracie systématiquement les condamnés, contre l'opinion publique qui y est pourtant favorable. Cette pratique suscita de vives protestations et certains députés décidèrent de présenter un projet d'abolition en bonne et due forme en 1908. S'en suivra un débat, peut-être le plus connu en France sur cette question, entre deux députés : Maurice Barrès et Jean Jaurès.
Maurice Barrès représente la droite républicaine et nationaliste. Né dans les Vosges en 1862, il a 48 ans en 1906, année à laquelle il entre en même temps à l'Académie Française et à l'Assemblée Nationale comme député de Paris. Il est partisan de la peine de mort. Son adversaire, Jean Jaurès, est l’une des plus grandes figures de la gauche française historique. Il a trois ans de plus que Barrès et vient du Tarn. Il est opposé à la peine de mort, et donc favorable à son abolition.
Maurice Barrès prend la parole d’abord et insiste sur le fait que certaines personnes sont impossibles à rattraper, qu'elles sont trop fortement "dégénérées", "entravées de tares ignobles" pour être remises dans le droit chemin. Dans ce cas, il faut les exécuter : ils sont sortis de l'humanité, alors il faut les sortir de la société humaine par la peine capitale. Le nom de Victor Hugo ressort. Barrès reconnaît par ailleurs que ceux qui commettent des crimes odieux sont créés en partie par la société et ne sont pas seuls complètement responsables de leurs actes, et qu'il faut alors empêcher les conditions qui créent ces criminels. Mais cela n'empêche pas que pour ceux déjà de l'autre côté de la barrière de l'humanité et qui l'ont concrétisé par des actes, il faut la peine de mort.
Barrès déclare également que ce sont les pauvres, le peuple des faubourgs, qui subissent le plus les crimes passibles de peine de mort. Et que décapiter les criminels, c'est aussi protéger le peuple. D'abord parce qu'un criminel qui meurt ne peut pas récidiver. Ensuite parce que, selon Barrès, la peine de mort fait peur et dissuade les criminels en puissance de passer à l'acte. Ces deux arguments sont très courants parmi les partisants de la peine de mort. Et si personne ne contestera qu'en effet un mort ne peut récidiver, la valeur dissuasive de la peine de mort sera largement contestée.
Jean Jaurès arrive à la tribune pour répondre à Maurice Barrès, et commence par résumer les deux arguments développés. D'abord que certaines personnes sont tellement "irrémédiablement perdus, à jamais incapables de tout effort de relèvement moral, qu'il n'y a plus qu'à les retrancher brutalement de la société des vivants". Concernant la dissuasion, il résume que, selon le camp adverse, "il y a au fond des sociétés humaines, quoiqu'on fasse, un tel vice irréductible de barbarie, de passions si perverses, si brutales, si réfractaires à tout essai de médication sociale, à toute institution préventive, à toute répression vigoureuse mais humaine, qu'il n'y a plus d'autre ressource, qu'il n'y a plus d'autre espoir d'en empêcher l'explosion, que de créer en permanence l'épouvante de la mort et de maintenir la guillotine."
Une fois rappelés et reformulés les deux arguments adverses, il réplique que selon lui, la peine de mort est contraire aux deux idéologies qui ont dominé la France depuis deux mille ans : elle est contraire à la fois à l'esprit du christianisme et la Révolution, qui sont, selon ses termes, "ce que l'humanité, depuis deux mille ans, a pensé de plus haut et a rêvé de plus noble.". Selon lui, le christianisme voit en tout homme, même dans l'homme le plus déchu, une possibilité “de rachat et de relèvement”. Il s'étonne alors que tous ces députés de droite, chrétiens pour la plupart, soient favorables à la peine de mort. D'autre part, selon Jaurès, l'inspiration première de la Révolution fut l'affirmation de confiance de la nature humaine en elle-même. "Les révolutionnaires ont dit à ce peuple, asservi et enchaîné depuis des siècles, qu'il pouvait être libre sans péril, et ils ont conçu l'adoucissement des peines comme le corollaire d'un régime nouveau de liberté fraternelle ". A ce titre, on ne peut pas demander aux républicains, issus de l'esprit révolutionnaire, de se prononcer en faveur de la peine de mort. L'exercice d'invoquer les figures de la Révolution, notamment Robespierre, pour lutter contre la peine de mort est délicat, et Jaurès subira les attaques des bancs de la droite.
Ensuite, il s'attaque à l'argument de la dissuasion. Selon lui, elle ne fonctionne pas : certains commettent des crimes par impulsion subite, et ces esprits ne réfléchissent pas à la peine qu'ils risquent avant d'agir. Pour les autres, qui méditent et préméditent, ils vont élaborer des plans, et se convaincre que le châtiment sera évité, donc il ne les dissuadera pas.
Jaurès évoque ensuite la situation des autres pays d'Europe : L'Italie et la Hollande ont aboli la peine de mort, les Belges ne l'applique plus depuis quarante ans, la Suisse fédérale l'a abolie et laisse aux cantons le choix de décider et les Anglais réduisent les crimes passibles de cette peine. Or, ces pays n'ont pas vu d'augmentation de la criminalité suite à l'abolition, donc la peine de mort n'est pas dissuasive.
Le discours de Jaurès marquera la Troisième République mais, comme Hugo, il ne suffira pas : l'abolition de la peine de mort sera rejetée à 330 voix contre 201. La guillotine continuera donc de fonctionner en France. Pour l'Histoire, Jean Jaurès sera assassiné pour avoir défendu la paix jusqu'au bout et tenté d'éviter la Première Guerre Mondiale par une grève généralisée, coordonnée entre les travailleurs de France et d’Allemagne. Son assassin ne sera pas condamné à mort, et même acquitté en 1919 dans un élan de ferveur nationaliste.
Pourtant Maurice Barrès viendra assister aux obsèques officielles de Jean Jaurès et reconnaîtra le talent de celui qui fut tant de fois son adversaire politique.
Maintenant que nous avons mis un pied dans le XXème siècle et avant d'y entrer pleinement, apportons quelques précisions. Pendant ce temps, nous laisserons l'horloge du temps tourner pour sauter les deux guerres mondiales, périodes où les condamnations à mort ont été nombreuses, et pour la plupart entrent dans le cas particulier d'une période de guerre : nous n'en parlerons pas ici.
La première précision est une distinction que nous connaissons peu en France car nous ne l'avons pas faite pour l'abolition de la peine de mort : celle entre les crimes de droit commun et les autres. Pour bien comprendre, les crimes qui ne sont pas de droit commun sont militaires ou politiques. Assassinez un homme pour le voler est un crime de droit commun, renseigner une armée ennemie en temps de guerre est un crime politique, refuser de se lancer dans une attaque contre l'ordre d'un supérieur est un crime militaire. Cette précision est importante car de nombreux pays aboliront d'abord la peine de mort pour les crimes de droit communs, bien avant d'abolir la peine de mort en général. Dans la suite, quand nous dirons qu’un pays a aboli la peine de mort, c’est qu’il l’a aboli pour les crimes de droit commun.
La seconde, nous l'avons un peu abordée au début, est qu'il est important de noter que, même si la peine de mort n'a été abolie que tard en France, le nombre de crimes passibles de peine de mort a largement diminué en 1789 et 1832, suite donc à deux révolutions. Avant 1789, l’avortement était passible de la peine de mort.
Ces précisions faites, et l’horloge ayant suffisamment tournée, arrêtons-nous en 1972 pour le procès de Roger Bontems et Claude Buffet. Les deux hommes se sont rencontrés en prison et construisent un plan d’évasion. Ils prennent en otage une infirmière et un gardien dans l’infirmerie de la prison. Lorsque les forces d’intervention arrivent dans la salle, les deux détenus sont capturés alors que les deux otages sont morts égorgés. Buffet sera reconnu comme le tueur et Bontems comme son complice, mais tous deux seront condamnés à mort. Lors de son procès, Bontems est défendu par un avocat fermement opposé à la peine de mort : Robert Badinter.
En 1977, Robert Badinter défend un autre criminel avec son confrère Robert Bocquillon. L’homme, Patrick Henry, est accusé de l’enlèvement et du meurtre d’un enfant de sept ans qu’il connaissait. Si Bocquillon défend directement le coupable, Robert Badinter s’attaque directement à la peine de mort. Son plaidoyer fonctionnera et Patrick Henry échappera à la peine de mort et aura la prison à perpétuité.
1977 est également la date de la dernière exécution d’un condamné à mort en France. Hamida Djanboudi, un tunisien condamné pour la torture et le meurtre d’une femme de 22 ans à Salon de Provence, près de Marseille, qui sera exécuté dans la prison des Baumettes. Il sera également le dernier condamné d’Europe à être exécuté à la guillotine.
Si l’on regarde les pays voisins de la France en 1981, la peine de mort n’a pas le vent en poupe. L’Espagne, la Hollande et le Luxembourg l’ont aboli en 1978, la Suisse en 1942, l’Allemagne et l’Italie en 1949 et le Royaume-Uni en 1973. Seule la Belgique l’a encore dans son code pénal, mais n’a exécuté personne depuis 1950.
Le 10 mai 1981, François Mitterrand est élu Président de la République, après avoir déclaré publiquement pendant sa campagne qu’il était contre la peine de mort. Il choisit comme ministre de la Justice Robert Badinter, l’avocat que nous avons rencontré plus tôt. L’opinion publique est encore majoritairement pour la peine de mort, mais Mitterrand tiendra sa parole et Badinter présentera en septembre de la même année son projet de loi devant l’assemblée.
Il commence son discours par rappeler les grand noms qui ont appelé à son abolition : Hugo, Camus, Clémenceau, Gambetta et Jaurès. Nous avons eu le temps d’écouter Hugo et Jaurès, pas les autres, mais il fallait faire des choix. En tout cas, Badinter se place dans une longue Histoire. De cette Histoire, il rappelle le rôle précurseur que la France a eu dans l’abolition de la torture et de l’esclavage. Mais pas la peine de mort, comme nous l’avons vu, la France est un des derniers pays de l’Europe Occidentale à l’avoir appliquée.
Mais la force et l’innovation de Badinter sera sa façon de décapiter l’argument de la dissuasion. Argument que nous avons déjà vu et qui ressort bien entendu lors de ce débat. D’abord, Badinter montre que la mort n’est pas une dissuasion, sinon la France n’aurait pas les soldats et les sportifs qu’elle possède, qui n’hésitent pas devant la mort. Les criminels, “emportés par leur passion, n’hésitent pas non plus”.
Nous avons parlé de Buffet et de son complice Bontems qu’il a défendu en 1972. Nous avons également dit qu’il fut l’avocat de Patrick Henry en 1977. Dans son discours, Robert Badinter raconte que dans la foule qui a crié “« A mort Buffet ! A mort Bontems ! » se trouvait un jeune homme qui s'appelait Patrick Henry. Croyez-moi, à ma stupéfaction, quand je l'ai appris, j'ai compris ce que pouvais signifier, ce jour-là, la valeur dissuasive de la peine de mort!”
Le discours de Robert Badinter est trop complet et bien ficelé pour être convenablement résumé. Notons cependant que contrairement à moi, il ne saute pas la période des guerres, ni celle de la décolonisation. Il affirme que “la guerre et l’abolition ne cheminent pas ensemble”. Ce qui selon lui explique le “retard” de la France pour l’abolition. Il demande également aux députés de n’accepter aucun amendement, car une abolition avec des exceptions, ce n’est plus une abolition.
La loi sera votée avec une large majorité : 363 voix pour et 117 contre. La France abolira à son tour la peine de mort le 30 septembre 1981. Bien que le projet de loi ait été initié par la Gauche, certaines voix de Droite se sont jointes au projet d’abolition, comme Jacques Chirac et Philippe Seguin.
Robert Badinter continue son combat dans les pays du monde qui ont toujours la peine de mort dans leur code pénal, et ils sont nombreux : Chine, Etats Unis, Japon, Arabie Saoudite et Vietnam pour ne citer qu’eux. Cependant, en 2019, la majorité des pays a aboli la peine de mort : 142 sur 193. En Europe, seule la Biélorussie la pratique toujours.
Nous avons suivi le combat pour l’abolition de la peine de mort en France de la Révolution Française jusqu’à son abolition en 1981. Nous avons comparé la situation de la France à chaque époque et, si celle-ci a été précurseur pour l’abolition de l’esclavage et de la torture, elle ne l’a pas été pour la peine de mort. Bien entendu, chaque pays a suivi son propre chemin sur le sujet, certains débouchant sur l’abolition, d’autres sur le maintien.
L’exemple que nous connaissons le mieux est celui des Etats-Unis, où la peine de mort est maintenue. En réalité, elle n’est appliquée que dans 28 des 50 États qui constituent le pays et chaque Etat peut décider indépendamment de l’abolir ou de la restituer.
Cet article se termine sur cette considération, j’espère qu’il vous a plu. Bien qu’étant pour ma part fermement opposé à la peine de mort, j’ai essayé de retranscrire l’histoire de l’abolition le plus objectivement possible, et j’espère que, même si vous n’êtes pas d’accord sur tout, la lecture de l’article a été fluide.
Après une parenthèse astronomique pendant l’été et son irrésistible ciel étoilé, j’ai opté pour un article sur l’histoire d’une loi. J’ai encore bien d’autres idées sur le même thème, restez donc à l’écoute.
Lien vers l'article : https://passepresentavenir-arvo.blogspot.com/2020/10/abolition-de-la-peine-de-mort-en-france.html
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2020.10.05 19:28 Environmental-Try695 hexa debarras grenoble,lyon,annecy

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